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 La cerise sur le gâteau. || Cherry E. Hatsunosuke.

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MessageSujet: La cerise sur le gâteau. || Cherry E. Hatsunosuke.   Mar 5 Mai - 12:49

HATSUNOSUKE CHERRY E.

Feat : Senjougahara Hitagi - Monogatari.




Informations générales.

✛Nom prénom: Hatsunosuke, Cherry Eirin.
✛Âge: 26 ans.
✛Race: Hari onago.
✛Orientation sexuelle: Bisexuelle.
✛Classe: Aucune.
✛Groupe: Gardiens.
✛Pouvoir: Cheveux-hameçons. Tout est dans la race. Mes cheveux, que je manipule à la perfection par "chance", capables de s'allonger sur près de deux mètres, possèdent de puissants hameçons à leur extrémité lorsque j'utilise mon pouvoir (il est possible d'anticiper ceci lorsque mes cheveux deviennent noirs), parfaitement aptes à percer la chair des jeunes hommes qui me servent généralement de victimes. Comme beaucoup d'esprit japonais, je suis cependant contrainte de manger leur chair (comprenez que ce soit rare) et/ou d'aspirer leur énergie vitale pour ne pas m'épuiser.


Description mentale.

" Oh, Jean-Henri, je suis désolée ! J'en aime un autre ! "
En même temps, après t'être envoyée en l'air huit fois en une saison à peine, je pense qu'on l'avait tous comprit. Sauf ton crétin d'amant, si on peut vraiment l'appeler comme ça, qui bien évidemment s'est envoyé en l'air à côté et semble désormais outré comme s'il était blanc comme neige. Allez, sèche-moi ces grosses larmes de crocrodile Samantha-Kevina, il te trompe, tu le trompes, c'est presque naturel tout ça. Et puis même moi je suis pas du genre fidèle. Je veux dire, fidèle à une personne, plus exactement. Je préférerais toujours une aventure d'un soir à une relation où ça se finit toujours mal de toutes façons. Je me lasse, elle se lasse, dans le fond tout le monde en a marre. C'est mieux de se câliner sous la couette, et/ou plus si affinité, mais de pas se regarder dans le blanc des yeux pendant trois heures au petit-déjeuner. Au risque de tâcher son beau haut tout neuf lorsque la tartine tombe sous le poids de la confiture dans le café et vous éclabousse. C'est désormais scientifiquement prouvé : l'amour tache autant que Lydia dans Skyrim. Ah oui, non, désolée, au temps pour moi. Lydia est une tâche, c'est pas tout à fait pareil.

"Mon amour... Mon unique amour... Je suis la plus heureuse du monde de quitter cette vie à tes côtés... "
Okay. Okay, d'accord, on descend les armes s'il vous plait. Si vous me prenez par les sentiments comme ça, c'est sûr que ça va pas le faire ! Je suis une nana et, malgré ma froideur, je peux moi aussi fondre devant une histoire d'amour bien ficelée, où ça ne nous montre pas les saints d'un buste tout les deux épisodes. L'amour, c'est beau, chez les autres, et parfois je m'y attache, évidemment. Deux mômes qui se tiennent la main en regardant des feux d'artifices, papy et mamie qui se regardent et se sourit entre leurs rides, c'est l'overdose de cuteness. Parce que, oui, j'aime les choses mignonnes, innocentes, fragiles et inutiles. J'aime passer sur mon pc pour "ship" deux-trois couples sur mes réseaux sociaux, pour jouer à des jeux crétins où on me demande de  faire pousser des haricots en écoutant les OST d'animés qui m'ont fait faire la madeleine. Les soirées larmes, en face de morts tout bonnement atroces et qui vous laisser vide après le dernier épisode, c'est mon truc. Je crois que je suis peut-être un p'tit peu maso. Même si pas encore complètement frappée non plus. Je n'irais pas passer ma période de fan-girl sur Me!Me!Me!, plutôt sur un bon vieux Card Captor Sakura.

" J'vais te refaire le portrait tellement dur que tu te reconnaîtras pas ! "
FIGHT ! Oh gosh, fight ! Je suis du genre à foncer dans le tas, moi aussi. Et même si je suis une gonzesse, m'énerver n'est généralement pas une bonne idée. Je peux passer d'un mode très guimauve à un autre un peu plus berserk en l'espace d'un battement de cils. Et je suis très clairement capable de vous tataner la tête à coups de chaise, pas de soucis pour moi, je n'ai pas de remords une fois qu'on m'a sortie de mes gonds. Vous voyez le final boss de Dark Souls 2 ? C'était un Koopa Troopa face à moi. Je suis un peu votre nightmare mode, je gueule à pleins poumons et je sais donc très clairement me faire entendre et comprendre. Et si un bon croché du droit ne vous suffit pas, je suis encore capable de viser très bas pour les élèves les plus coriaces. C'est-à-dire votre vie. Parce que je sais que quelque uns d'entre vous ne saurait pas survivre sans internet. Et pendant que vous pleurerez sur votre triste sort, je lorgnerais sur les jolies donzelles de Dead or Alive Paradise sur ma psp.

"Le scorpion, qui fait partie de la même famille que les araignées, est capable de résister à des températures extrêmes..."
Pas de soucis. Je ne manque pas de ressources, moi non plus. Je peux sans problème te dire que les bulles dans les BD sont des phylactères, que la pire température possible est très certainement le zéro absolu, que la fin du monde sera probablement provoquée par l'implosion du soleil dans tellement longtemps que l'humanité aura de toutes façons disparue avant, que la force centrifuge a pour opposé la force centripète, tout un tas de choses. Et pas forcément dans ma jolie langue natale. Je connais tout autant de choses concernant les cultures occidentales qu'orientales. Dans le fond, je passe tellement de temps sur des sites inutiles sur mon ordi que j'ai fini par amasser une quantité astronomique d'éléments mineurs mais toujours bons à savoir. Même si on peut me penser stupide, cloîtrée chez moi sur ma console, je suis très intelligente. Et, info toujours bonne à avoir sous le coude : j'ai été diagnostiquée, pendant mon adolescence, comme étant précoce et surdouée.

" Je me souviens : En regardant le vide, j'allumais ma cigarette. "
Je ne suis pas un pompier, merci d'éviter de le penser. Mais il est vrai que je suis quelque peu dépendante de la nicotine. Dans les situations les plus problématiques, lorsque je ne comprends pas quelque chose, lorsque je me sens bloquée dans mes possibilités, la seule chose qui me vide l'esprit c'est une bonne bouffée de fumée. Et si j'ai depuis récemment jeter mon dévolu sur les Lucky Strike dont l'odeur est légère et ne gêne donc généralement pas tellement les gens autour de moi, j'avoue que je n'ai pas fumé que ça par le passé. De quoi rouler sur le sol, l'esprit dans milles couleurs, j'y suis passé comme quelques autres, mais je me suis pour ma part arrêtée avant de détruire tout mon organisme. Je n'ai pas de dépendance à l'alcool non plus, en général je ne bois qu'un monaco à la terrasse d'un café en été, je n'aime pas les alcools forts qui me détruisent la gorge et le reste. Je n'aime pas non plus le vin, que ce soit du blanc ou du rouge, les deux me donnant de forts maux de tête.

" Tu ne comprends pas, Henri-Pierre-Charles ! C'est ma sœur, je ferais tout pour elle ! "
Oui, je suis très famille. Chez moi, c'est la famille nombreuse et, peut-être plus par obligation que par réelle envie, nous avons tous apprit à être très soudés. Mes deux petits frères et ma petite sœur, plutôt demie-sœur mais où est la différence ? sont les chouchous, les protégés. Quand ma grande-sœur et mon grand-frère, demi grand-frère mais encore une fois où est la différence ? et moi-même sommes les barricades. Pas question que l'abruti de paternel lève la main sur eux, on préfère encore prendre les coups et r-avaler notre fierté. Pour ça, je déteste l'abus de force sur quelqu'un de plus petit que soi et si une claque ne fait pas de mal parfois, rouer de coups un môme n'est pas mon genre. Je peux péter un plomb sur un adulte sans problème, être une véritable garce avec les versions miniatures, mais je ne me souviens pas avoir jamais levé la main sur un noob de la vie. Je suis même un peu soumise à mes cadets, lorsqu'ils viennent me voir, à leur acheter un peu tout ce qu'ils veulent. Ce sont de vrais petits diablotins mais je les aimes, je crois tout du moins, et je veille sur eux parce que c'est mon rôle.

- Cherry ! Tu baisses le son de cette télé tout de suite ou je fais sauter le disjoncteur de ta chambre !
- Roger, Shrek !


Description physique.

Je suis aussi naturelle que Stitch. Et même si les gens semblent parfois outrés de mon apparence, je crois qu'avec le temps je m'y suis faite. Je me sens bien comme je suis, donc je pense que ça va. Surtout qu'en dehors de mes cheveux et de mon dos, absolument rien de particulier n'est subit de modifications extravagantes. De toutes façons, si je devais m'arrêter à chaque choc d'une petite mamie dans la rue, je ferais du sur place. Et je ne suis pas encore adepte du sport face à une wii.

Enfin, qu'est-ce qu'il y a vraiment à dire de mon corps ? Tout d'abord, je suis dans une certaine moyenne de taille. Et pas la moyenne américaine ou japonaise ou je ne sais quoi d'autre mais anglaise. C'est-à-dire que je fais 1m61, autant dire que je ne suis pas bien grande. Et, bien dotée par la nature, je profite d'un joyeux bonnet C sur lequel pas mal aiment bien faire la sieste. Mon poids, sans que je ne fasse beaucoup de sport pour le réguler, ne s'éloigne jamais vraiment des 50 kilos et, par chance, mon corps n'a pas été abîmé par une période difficile de mon adolescence pendant laquelle je m'étais changé en hamster. De tout partout. Bien que je ne sois pas bien grande, je n'ai pas de hanches si larges que ça, ce qui me laisse une certaine ligne profitable. Mes jambes sont galbées, confortables, douillettes, et je ne suis pas une poire pour autant. Merci dame Nature, à défaut d'avoir su m'éviter les périodes de mer rouge, tu as tout de même fait en sorte que je sois jolie à l’œil.  

Mes cheveux, longs jusqu'à mes hanches bien que l'avant soit stratégiquement plus court, ont une vie propre visiblement. Ils bouclent quand ils veulent, ondulent quand ils veulent, et j'ai appris à composer avec eux avec les années. Heureusement agréables au toucher, ils s'emmêlent malgré tout très facilement au vent, ce qui m'oblige le plus clair du temps lors des saisons venteuses à les attacher de façon presque strict. Ils sont souvent ornés de babioles de genre toujours différents, pouvant aller d'une barrette vaisseau des space invaders à cette fameuse barrette œil de Kyary Pamyu Pamyu et j'en passe et des meilleurs. S'ils étaient d'un profond brun au naturel, il n'en reste plus rien désormais. Ma première teinture, vers mes 14~15 ans environs, avait été rouge. Pour commencer par une couleur bien galère à retirer, bien évidemment. Puis, en tuant certainement un peu mes cheveux au passage, j'étais passé au bleu, au vert pour finir sur mon violet actuelle, couleur qui a le don de disparaître lorsque j'utilise la capacité de ma race, bien qu'elle revienne après. Mes quelques amis en général aiment bien cette couleur, même si elle attire le regard en général, parce qu'elle leur rappelle la couleur de cheveux de Twilight Sparkle, sans les mèches bordéliques.

Mes yeux, naturellement bleus, se partagent parfois entre cette couleur digne de la couleur de la vie elle-même et un étrange violet. Plus ou moins clairs en fonction de mon exposition au soleil. Fainéante, mais détestant la simplicité de l'ordinaire, je mets parfois des lentilles, ne s'alliant pas toujours d'ailleurs sur une même couleur juste pour le plaisir d'ajouter encore un peu de fantaisie. Les gens lisent beaucoup dans mes yeux, mes émotions du moment, mais aussi parfois les mots que je garde pour moi par politesse. Et il n'est donc pas rare que simplement me regarder dans les mirettes pose un véritable froid dans une conversation pourtant peut-être bien engagée. Je suis d'un naturel relativement blasé, et ils trahissent cet ennui perpétuel, ce désintérêt parfait des choses qui m'entourent les trois-quart du temps. Malgré cela, beaucoup de personnes aiment à me dire que mes yeux sont jolis, attirants, et que leur éclat à quelque chose d'adulte et de charmeur.

En temps normal, même si je ne suis pas solide, je profite d'une souplesse qui ferait paniquer certaines personnes. Impossible, ou presque, de me tenir entre vos doigts, j'suis un p'tit peu ce punaise de poisson combattant que tu veux mettre dans un verre le temps de nettoyer son aquarium, mais qui lutte tellement fort contre toi qu'il faudra le priver d'eau pour pouvoir le transvaser. Fervente adoratrice de parkour, parce que non ce n'est pas une faute, et de gymnastique, je suis capable de me sortir d'un peu tout types de situations. Et si la couleur de mes cheveux attire l’œil, même ceux-ci ne rendent pas forcément plus simple de suivre mes mouvements. Entre deux pages web, et deux cours, j'ai appris les points d'immobilisation et je sais donc vous faire avaler de travers votre langue si vous me cherchez un peu trop, même si mes réelles colères sont anarchiques. Profitant comme dit auparavant d'une silhouette petite mais pas pour autant pesante, je possède de légers muscles, capables de soutenir une bonne course sans difficulté, bien que ma paresse aille souvent contre cette activité sportive la plupart du temps inutile.

Voilà que quelques uns vont perdre la mâchoire. La couleur de mes cheveux est extravagante, certes, mais je peux toujours m'en débarrasser. Alors qu'un tatouage... Pas que je veuille me débarrasser du mien, loin de là, mais il est vrai qu'il insupporte la plupart des personnes âgées qui ne sont pas aptes à comprendre son charme. Et puis de l'encre dans la peau, pour eux c'est inacceptable de toutes façons. Enfin, je les achève, mon tatouage à moi prend tout mon dos, démarrant dans ma nuque, s'étalant sur mes omoplates, débordant même sur le bord de mes épaules et descendant jusqu'à mes hanches, voire même un peu plus bas. Les cercles flamboyants occupant même le côté de mon bras gauche jusqu'au coude. Et qu'est-ce ? Un truc bien compliqué, qui m'a bien fait douiller, mais dont je suis plus fière que Dieu de l'Homme. Un phénix, imposant, s'étalant sur le centre de mon dos, entouré de cercles de feu et se fondant dans le bas de mon dos en une carpe koi. Sur mon épaule gauche, comme dessinée au-dessus des flammes, il est possible de trouver une araignée sur sa toile. Bien évidemment, ça m'a coûté la peau d'une certaine partie de mon anatomie, mais j'ai eu la chance inestimable de tomber sur un excellent tatoueur, bien que pas très connu, et mon tatouage est donc d'une qualité réaliste à tomber par-terre, ou à baver, dépendamment de votre genre. Même si on ne voit pas souvent ce tatouage, parce qu'imposant, il est souvent possible en été, lorsque je traîne en maillot d'en admirer les couleurs à certains endroits pâles et à d'autres plus vives pour attirer l'attention sur de précis éléments. Parce que, oui, il est en couleurs, toutes très sobres, parce que je ne veux pas non plus avoir du surligneur dans l'dos, oscillant entre un orange citrouille, un bordeau pâle et un rouge parfois presque noir. La partie basse du tatouage est la plus colorée cependant, la carpe koi étant blanche et orange, en partie couverte du marron et du vert sombre des plumes de l'oiseau immortel.

Et niveau vestimentaire, ça donne quoi ? C'est vraiment varié. Mon genre, de base, est proche du gothique élégant, m'imposant des corsets qui soulignent mes formes, des couleurs sombres et sobres, quelques volants par-ci par-là, des détails pointilleux et précieux comme des bas au motif, de dentelle, faisant paresser des fleurs sur mes cuisses. Contrairement à ce que l'on peut attendre de moi, j'ai passé des années habiller comme ça, sur mes talons, ma basse dans les mains à accompagner mes potes sur la scène. Mais tout ça, c'est vu comme étant vulgaire dans le monde de l'enseignement. Et je me dois donc de le garder pour mon temps libre. Lorsqu'il s'agit d'aller travailler, je me montre plus normale, dans des tenues parfois claires, qui peuvent posséder autant de jean que de jupe, short, robe qu'on peut en imaginer. Je ne me casse pas la tête pour les associations, j'ai l’œil pour ce genre de choses de toutes façons. En revanche, il faut presque toujours que j'ai des manches. Même en été. Et pourtant ? Ce serait vraiment sérieux, c'est sûr, de donner envie  à des ados d'aller se faire mettre de l'encre sous la peau.


Histoire

Je crois qu'il y n'a pas grand-chose à raconter sur ma vie. J'ai vécu, comme tout le monde, des années calmes, d'autres plus mouvementées. Et ce sont tous ses aléas, toutes ces surprises, tous ces trucs qu'on aime ou qu'on déteste qui m'ont construite et ont fait de moi celle que je suis aujourd'hui. Dieu, je parle comme ma mère, ça y est... Bref, je crois que je vais démarrer par ma naissance, ça serait une bonne idée ça, vu que vous me gonflez pour savoir tous ces trucs-là. Tout d'abord, moi, je ne suis pas de votre jolie Californie, de votre mystérieux Japon, de votre délicate Italie, je suis née en Angleterre, pratiquement en plein cœur de Londres, ma famille avait un appartement dont ils étaient proprio. Enfin bref, je suis née un peu comme tout le monde, j'ai passé une porte secrète, on va dire. J'étais un beau bébé, un peu rond, mais en parfaite santé, si ce n'était un petit souci cardiaque par rapport à un truc mal fermé qui allait m'interdire de faire de la plongée. Mais qui en avait quelque chose à faire ? Pas moi, en tout cas. Je gueulais juste comme un putois, je demandais à bouffer toutes les demies heures. Et ça a duré comme ça pendant quelques années. À mes 6 ans, j'ai eu un super cadeau : le divorce de mes parents. Ma mère n'en pouvait visiblement plus de quelque chose, mais moi, je préférais chialer comme une madeleine et tout lui jeter sur le dos en lui crachant au visage qu'elle était juste égoïste et que je voulais aller vivre avec mon père. Superbe idée, j'y ai passé quelques années pendant lesquelles j'ai morflé sévère, allant toute seule chez mon père quand mes aînés étaient resté avec ma mère. Entre l'alcool et les minettes, le paternel trouvait, non pas rarement, le moyen de passer sa colère, sa tristesse ou je ne sais pas quoi sur moi. En somme, j'ai servi de punching-ball, mais je crois que j'avais trop peur pour l'ouvrir et dire quoi que ce soit à ma mère ou qui que ce soit d'autre d'ailleurs, même si je la voyais un week-end sur deux et la moitié des vacances pour retrouver mon frère et ma soeur. J'étais devenue très douée pour cacher les bleus et les plaies, mais je crois qu'une mère ça a un truc dans le ventre qui capte les ondes de détresse, et elle m'en a sorti. Je revenais donc vivre avec elle à mes 10 dents d'lait, avec elle et mon beau-père, avec un petit-frère envahissant. Le genre de môme qui me mangeait les cheveux dans la voiture, et qui passait son temps à demander les mêmes jouets que moi. Je ne l'aimais pas, il me gonflait à s'égosiller tout le temps, et le fait qu'on me dise qu'à son âge, je faisais pareil ne faisait que m'agacer encore d'avantage. Mon père a disparu de la circulation, j'crois qu'il a été se remarier je sais pas où, avec je sais pas qui, dans le fond je crois que je m'en foutais déjà, j'avais la hargne contre lui. L'école, c'était pas la joie, pas l'enfer non plus, mais je passais juste pas beaucoup de temps avec mes camarades, je préférais passer mon temps à dessiner sur mes cahiers, ce qui me valut de devenir plutôt bonne dessinatrice. Et non, c'était pas des bonhommes bâtons.

Vers mes 13 ans, ou peut-être un peu avant, j'sais plus tellement, ma mère s'est séparée de son gugusse en disant qu'elle ne supportait plus son égocentrisme. Bien évidemment, elle était tombée elle aussi, l'argent volait par les fenêtres pour tout et pour rien et moi le demi-frère (nos aînés ayant décidé de voler de leurs propres ailes en nous laissant derrière), on devaient se garder l'un-l'autre, se remonter le moral à coups de sourires. C'est peut-être là que je me suis rapproché de lui, j'suis plus certaine si c'était vraiment dû à ça ou juste parce que le "destin" en avait voulu ainsi. Ma mère est retombée enceinte l'année suivante, d'une petite-fille, et là, j'ai craqué psychologiquement. Je m'énervais sans cesse, ça m'arrivait de lancer des objets à travers de l'appartement, on a déménagé, quatre fois, pour partir à chaque fois dans un coin différent de l'Angleterre, même si on avait après Londres toujours le point commun d'atterrir dans des bleds paumés. La petite est venue au monde, je l'ai oubliée aussitôt, au final, je passais tout mon temps à sortir. Ma mère s'inquiétait que je n'aie de mauvaises fréquentations, mais je préférais sortir toute seule, pour aller me perdre entre deux champs à dessiner la nature. L'humanité entière me dégoûtait, je crois, alors je préférais aduler ce qui ne m'avait pas encore déçu. Le copain suivant de ma mère, même s'il n'est pas resté bien longtemps dans notre vie, a démolit le peu d'amour que j'avais pour l'Homme en chamboulant mon existence. En profitant d'un moment d'absence de la famille pendant des vacances à la mer, il a osé poser la main sur moi, et pas simplement pour se défouler en me ruant de coups. J'ai cru que j'allais le tuer, quand le choc est passé, après que j'ai mis plusieurs longues semaines à me remettre du traumatisme. Quand ma mère l'a appris, elle l'a foutu à la rue et à tenter de se faire pardonner de toutes les façons du monde, mais c'était trop tard. Elle aussi, elle avait disparu pour moi. Je n'autorisais plus personne à m'approcher, je me refermais entièrement sur moi-même, les gens me gonflaient, ils m'écœuraient, c'était juste des porcs pour moi.

Vers mes 16 ans, j'ai réussi à faire craquer ma mère, elle a décidé de me renvoyer chez mon père en gueulant que j'avais détruit sa vie. Mon demi-frère et la gamine encore trop petite pour comprendre restèrent cependant avec elle, même si je leur envoyais des lettres parfois, pour m'assurer qu'ils ne passeraient pas par la même route que moi. En rencontrant un type là-bas, avec lequel je passais alors le plus clair de mon temps, j'ai fini par briser ma carapace, et j'ai appris que si l'amour blessait, tout ce qui en découlait parfois n'était pas aussi douloureux. Je me suis perdue dans toutes les formes d'amour, je crois, jusqu'à déterminer qu'ils n'y avaient réellement que les femmes pour savoir me plaire au-delà du physique. Les hommes, ça serait toujours qu'un plaisir bonus. Même si c'était sans surprise pour mon ami, Chris, il décida de garder le secret par rapport aux autres, que je ne sois pas couverte d'insultes. J'ai grandi, trouvant la force la plupart du temps d'envoyer bouler le père quand il abusait encore de la bouteille et, à défaut de savoir esquiver quelques coups parfois, je savais me préserver du plus violent. Chris, qui était aussi au courant de cette partie de ma vie à force d'apercevoir les bleus sur ma peau, décida de me faire sortir le plus souvent possible, me laissant parfois même dormir chez lui avec l'accord d'une mec qui était fan du groupe de musique qu'il avait formé avec deux-trois potes. Etant la seule fille, je m'y fis vite une place, et on m'apprit à jouer du plus bel instrument du monde pour moi : la basse. Mon demi-frère répondait encore à mes lettres, qui devenaient d'ailleurs de plus en plus sèches, de plus en plus formelles, mais je ne m'en offusquais pas. J'l'avais abandonné, le pauvre gosse. Et puis j'ai rencontré une nana, dans le cadre d'un échange scolaire. Elle était froide, elle avait un accent maladroit, mais elle réussissait à tenir des conversations avec moi et quand Chris s'en rendit compte, il nous poussa un peu l'une vers l'autre. J'étais pas du tout d'accord pour me lancer dans une relation pareille, mais les choses qui se font se font juste, et je suis tombée dans ses filets.

Je suis passé à nouveau d'une maison à une autre, parce que mon père n'avait pas les moyens de garder un grand lieu de vie, ce qui faisait que notre maison devenait de plus en plus petite, avant qu'il n'opte pour un appartement, nous faisant encore bougé. Je perdais Chris, avec lequel je tentais, difficilement, de garder le contact et, deux ans plus tard, je découvrais la suprématie des portables. Plus facile pour communiquer avec mon pote. Avec ma copine, c'était encore une autre histoire. Mais à s'attendre autant, habituées, sachant qu'il n'y avait certainement rien de sérieux entre nous, ça ne nous gênait plus de ne pas nous parler pendant de longs laps de temps. J'ai fini mes études avec plus ou moins de brio, profitant même d'une minuscule carrière dans le groupe de mes amis qui se faisait connaître et qui nous accordait des concerts magistraux quand bien même les salles aient été petites. C'était difficile de m'adapter aux cours de chaque endroit où j'emménageais, mais je suivais le rythme avec acharnement. Au final, en passant de petits boulots à petits boulots, j'arrivais à résister suffisamment le soir pour gagner de jour en jour en connaissances. Je n'avais pas d'objectif particulier, mais je voulais partir de chez l'ivrogne, et faire ma vie, je ne savais pas trop où. À vingt ans, je partais finalement, jonglant encore entre boulot et révisions, mais avec assez de stabilité pour pouvoir payer un petit studio où je me délectais de me payer des petites choses à chaque salaire. L'information, le monde du jeu vidéo surent m'avaler tout entière et, passionnée, j'arrêtais naïvement de réviser et menais une vie monotone. Jusqu'à ce que le proprio du studio dans lequel je nichais décide de le reprendre, merci du con. Poussée dehors, je partais pour la France avec l'aide financière d'une petite-amie qui réussissait avec excellence dans ses études de psychologie. Sans boulot, sans formation particulière, je passais le plus clair de mon temps chez elle, sur le canapé, à tenter en vain de trouver un boulot, même si plus vraiment avec conviction. Et la paresse s'installa alors. Emilie se mit en colère, après quatre ans à n'enchaîner que les petits boulots, s'inquiétant de ne plus pouvoir m'héberger un jour et, bien qu'à regret, je repartais loin d'elle, décidant toute deux de nous séparer dans un même élan pour que j'évite de tirer mon amie de longue date vers le bas. Mais où aller, exactement ? Eh bah en Angleterre, les gens.

Cette île, dont la réputation n'était pas glorieuse pour moi avec tout ce que j'y avais subi, était tout de même mon salut financier et, installée là depuis quelques mois, je pouvais dire que c'était tout de même mieux que de s'écraser chez Emilie. Sans compter qu'elle était contente de voir que j'arrivais à faire quelque chose. Et même si sans nouvelles régulières de mon demi-frère, de la petite qui a dû grandir, de la mère qui se rapprochait plus désormais d'une catin à mes yeux que d'une réelle figure maternelle, je pouvais dire que je me sentais bien. Au final, j'avais réussi à me débarrasser des boulets de mon existence, et puis je pouvais me rendre utile, je participe avec mes anciens potes à la vie passionnante des groupes de musique. Avec le temps, le succès vint, la notoriété vinrent. Et bientôt le groupe parvint à nous devenir rentable. Shadow's Hollow. Le creux de l'ombre. C'était notre nom. Deux ans plus tard, le groupe partit en morceaux cependant. Des problèmes internes avaient déchirer Chris et John, notre batteur. Et le chanteur s'était fait la mâle avec une fan blondinette, ne nous laissant aucune nouvelle ni de lui ni d'elle. C'était donc la fin de notre petite histoire. Je retournais chez moi, le soir de l'annonce qu'avait fait Chris, avec mon petit bout du pactole, sans vraiment avoir envie de l'utiliser. Je savais pas quoi en faire, de toutes façons. Une grande partie rejoint les comptes bancaires de mes cadets, la mère leur ayant créer un compte pour avoir de l'argent de côté pour leur permis et tout le bataclan. Malgré ce geste généreux, ils ne me donnèrent pas plus signe de vie et, épuisée, je finissais par recommencer à paresser toute la journée. Bientôt, une lettre me parvint, d'une académie bizarre qui me proposait de la rejoindre. Elle disait que j'avais quelque chose de spécial, en somme que ma place était là-bas. Mais je n'étais pas dupe. Des lettres comme ça c'est comme la pub sur une page web qui te dit que tu es le 10000 visiteur et que t'as le droit à un écran plat pour ça. Je savais que c'était qu'une arnaque.

Les jours passant, pourtant, j'eu l'idée -fantastique idée- de remplir le formulaire malgré tout en me disant qu'au pire des cas je verrais me boîte aux lettres spammer de pubs. Alors que le stylo bic glissait et griffait le papier, y laissant une coulée d'encre, j'eu l'étrange sentiment que c'était une connerie, ce que je faisais, mais mon esprit malin et curieux ne voulait pas reculer pour autant. Finalement, il ne se passa rien. Avant qu'il ne fasse nuit. Une lumière vive vint me réveiller et bientôt une sorte de porte, un portail ou je ne savais pas trop comment le décrire était venu camper en plein milieu de ma chambre ! J'avais envie de me rendormir, de me dire que tout ça c'était juste un rêve ou une hallu, mais je ne pouvais pas m'empêcher de sortir de mon lit pour aller voir. La porte-portail-bidule-machin-truc... C'était physique. En posant la main dessus, constatant le toucher froid, je reculais vivement. C'était clairement pas net, tout ça. En la regardant, je me demandais ce qu'il y avait derrière, si c'était pas à cause du formulaire que c'te connerie m'arrivait. Finalement, avec la peur que la porte reste, ou bien qu'elle disparaisse, je finissais par passer à travers, oubliant parfaitement le fait d'être encore en nuisette. Finalement, ma tête se mit à tourner alors que la lumière m'avalait, me donnant mal aux yeux. Mais c'était quoi ce délire...?

En rouvrant les yeux, bonjour la panique. Je me retrouvais par-terre, devant une grande bâtisse, en nuisette. Rien de plus normal, me direz-vous. Je me relevais, jetant mon regard tout autour de moi en me demandant quoi faire. Après plusieurs minutes, un vent froid mordant ma peau, je me décidais à rentrer dans ce gros truc où un homme semblait attendre. Il me demanda mon formulaire d'inscription et, craignant de l'avoir laissé chez moi, je remarquais qu'en réalité ce dernier était coincé sous une bretelle de ma tenue nocturne, fait que m'indiqua mon opposant et, le lui tendant, je soupirais longuement. Il faisait plus chaud ici, mais c'était presque glauque. Je ne savais vraiment pas quoi en penser. Il lut le formulaire un moment, me demanda si la signature était bien la mienne et, haussant un sourcil, je lui répondais que oui avant qu'il ne me demande cette fois-ci de le suivre. Je le suivais donc, même si j'avais de gros doutes sur ma réelle raison de faire ça, l'esprit s'interrogeant sur le peu de réaction qu'il pouvait émettre à voir une femme en nuisette au beau milieu de la nuit venir frapper à sa porte. En arrivant dans une drôle de pièce, où on me fit me poser sur un siège qui me rappelait ceux des hôpitaux, on approcha une aiguille de moi et, dans un soupir, je me disais qu'il était là, le truc louche. On allait me droguer, ou je ne savais quoi. Tant pis. J'avais pas la force de m'enfuir, et puis en nuisette ça aurait jamais été la meilleure de l'année. Bientôt, l'aiguille perçant ma peau et le liquide se déversant dans une de mes veines, je voyais ma vision se brouiller. Allez, maintenant c'était l'heure de faire la sieste. Fantastique. Ma conscience m'échappait et bientôt, malgré de ne pas le vouloir réellement, je tombais un profond sommeil.

En ouvrant les yeux, j'observais être dans une chambre. Mais qu'est-ce que...? En me relevant, je constatais que je n'avais plus ma nuisette sur le dos mais une simple robe noire, ma tenue précédent était posée et soigneusement pliée sur le bord de mon lit. Qui avait eu le culot de me déshabiller pendant que j'étais chez les bisounours ?! La colère fusa, le sang fusa, quelque chose d'autre avec aussi. Et bientôt mes cheveux s'étendirent, venant s'accrocher à une armoire qui, tirée, vint s'effondrer sur le sol à côté de moi qui poussais un grand cri de stupeur. Mais c'était quoi, ça, bon sang ?! Je tirais sur mes cheveux, non sans douleur, pour essayer de les délivrer du dessous de l'armoire, mais j'étais certaine que quelque chose les coinçait pour que ce soit si difficile. Surtout que j'avais l'impression que plus je tirais, plus ils s'allongeaient. Un son presque métallique retentit à mes oreilles, sourd mais léger, alors que, me penchant au-dessus de l'armoire, je tournais le regard vers la masse de cheveux qui s'était laissé glisser dessus. ... Pardon ? Au bout de mes cheveux, il y avait quelque chose. Et, attrapant une mèche libre, qui était redevenue aussi noire que de l'encre, je constatais qu'elle formait une sorte d'hameçon à son bout. Ok. Je savais pas ce qu'ils m'avaient fait prendre, mais c'était puissant. Je me laissais tomber sur le sol et soupirais, tirant encore involontairement mes cheveux sous l'armoire en grognant. De longues minutes passèrent et, bientôt, ce quelque chose d'éveiller à l'intérieur de moi revint au sommeil, apaisée, me laissant délivrer des cheveux qui étaient redevenu violets. Oooook. Donc. Résumons : J'avais signé un foutu papier de candidature pour une académie, traverser un portail de lumère, attérit à moitié à walp devant une grande bâtisse, était invitée à me shooter avec un truc surpuissant et maintenant j'avais une espèce de pouvoir tout bonnement ridicule qui changeait le bout de mes cheveux en hameçons. Il allait vraiment falloir qu'on me dise ce qu'on m'avait fait prendre. J'avais l'impression d'être tombée dans un BD. Et pourtant mon esprit se mit à fonctionner à toutes vapeurs. Si on avait donner un pouvoir comme ça à une pure inconnue, avec une organisation d’événements si précis que plus personne ne s'étonnait de rien, c'est que je n'étais certainement pas la seule à qui on avait fait ça. Je décidais donc de rester de longs jours dans cette chambre, sans même savoir s'il s'agissait de la mienne ou de celle de quelqu'un d'autre et profitait du calme qui s'y trouvait pour m'entraîner avec les hameçons sur l'armoire. A force de la faire tomber à répétition, l'abîmant grandement au passage, je parvins à maîtriser presque parfaitement le mouvement de mes cheveux. Mais contre-coup majeur : je me sentais épuisée, vidée, claquée. Il fallait que je me repose, mais les siestes sur le lit ne me rendaient rien. Peut-être que de la nourriture allait m'aider ? Je sortais donc de la chambre dont la porte était ouverte et, me penchant par le cadre, je regardais à droite alors qu'à gauche une voix me faisait sursauter.

- Oh! Tu dois être Cherry! On va être collègues, bienvenue nouvelle gardienne!


Informations joueur

✛Surnom/Prénom:Mary. Mais on me surnomme Cat en général.
✛Âge:17 ans.
✛Comment as-tu connu le forum ?:Partenariat avec un forum.
✛Comment trouves-tu le forum ?:Plutôt bien, mais il faudrait penser à mettre à jour les différentes listes, j'ai du lire les pres pour voir si je ne prenais pas une race et un pouvoir déjà choisi (même s'il y avait peu de chance que ce soit le cas).
✛Remarques:Rien de particulier.
✛Code du règlement: Code ok

© GASMASK


Dernière édition par Cherry E. Hatsunosuke le Sam 13 Juin - 12:34, édité 4 fois
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Messages : 85
Date d'inscription : 23/04/2015
Age : 18
Localisation : DTC.

✝ Personnage ✝
Race: Hybride
Sort avec: Shin-chan... T////T
Description du pouvoir:
avatar
« Membre validé Ҩ Élève »
Shiina Ayuzawa
MessageSujet: Re: La cerise sur le gâteau. || Cherry E. Hatsunosuke.   Mar 5 Mai - 19:18

Bienvenue parmi nous et au plaisir de rp avec toi ^-^ !
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: La cerise sur le gâteau. || Cherry E. Hatsunosuke.   Mar 5 Mai - 19:20

    Merci ! ^w^
    Au plaisir aussi d'un rp avec toi. ~
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Messages : 56
Date d'inscription : 24/04/2015
Age : 20
Localisation : Derrière toi. .o.

✝ Personnage ✝
Race: Humain.
Sort avec: Le néant. ~
Description du pouvoir:
« Membre validé Ҩ Personnel »
Dan Y. Llewellyn
MessageSujet: Re: La cerise sur le gâteau. || Cherry E. Hatsunosuke.   Mar 5 Mai - 22:47

Bienvenue ici, et bonne continuation pour la suite de ta fiche ! o/
Hâte de soigner tes pitits bobos, ahah. x)
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Invité
Invité
MessageSujet: Re: La cerise sur le gâteau. || Cherry E. Hatsunosuke.   Mar 5 Mai - 23:22


    Thanks !
    Je compte sur vous pour prendre soin de moi, monsieur l'infirmier ! ^w^
    Petit edit : Ma fiche est finie!
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Messages : 276
Date d'inscription : 05/04/2015
Age : 20
Localisation : Gakuen x Hope

✝ Personnage ✝
Race: Vampire
Sort avec: Deam'
Description du pouvoir:
avatar
« Fondatrice Kawaii Ҩ Elève »
Mizaki Naokata
MessageSujet: Re: La cerise sur le gâteau. || Cherry E. Hatsunosuke.   Mer 6 Mai - 16:51

~ Réception de la fiche : [X] OK [] NON
~ Portail ouvert : [X] OK [] NON
~ Attérit devant l'académie : [X] OK [] NON
~ Guidage vers la salle de test et piqûre : [X] OK [] NON
~ Réveil dans la chambre et découverte du pouvoir : [X] OK [] NON

Je te valide avec plaisir ! Smile
N'oublie pas d'aller recenser ton avatar, d'activer ta fiche de personnage, de faire une demande de chambre et tu pourras commencer à rp ! Smile

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♥️ ALWAYS IN MY HEART ♥️

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MessageSujet: Re: La cerise sur le gâteau. || Cherry E. Hatsunosuke.   

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La cerise sur le gâteau. || Cherry E. Hatsunosuke.
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