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 Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.

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Dan Y. Llewellyn
MessageSujet: Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.   Ven 24 Avr - 13:17

Dan Yuri Llewellyn

Feat : Sakata Gintoki ~ Gintama




Informations générales.

✛Nom prénom: Mon nom est Llewellyn. Ou un truc du genre. ‘Pis je suis sûr que vous l’oublierez direct, parce que y’a 4 « l » et que ça reste galère à épeler. Non mais j’suis pas idiot moi hein, j’le sais ouioui. Mon prénom ? Je dirais plutôt « mes prénoms » : Dan & Yuri. Le premier pour convenir à ma mère, le deuxième pour convenir à mon père. Mais appelle-moi juste Dan, d’accord ?
✛Âge: J’suis un peu comme un truc tout fripé, bien vieux, bien vert, bien moisi. Je pue l’vieux ouais. Parce que j’ai 26 ans.
✛Race: J’ai deux bras, deux yeux, une bouche, un nez… Pas de griffes, ni de dents chelou, hein, donc je suppose que je suis un humanoïde tout à fait normal.
✛Orientation sexuelle: Pourquoi ça t’intéresse ? Hm ? T’me trouve craquant ? Ahah j’le savais. Non mais sois pas timide huh, j’aime autant les jolies femmes que les beaux garçons, eh ouais, je suis POLYVALENT, moi !
✛Classe: J’suis pas un étudiant, baka. J’suis le mec qui va soigner tes bobos quand tu te seras éclaté la gueule dans l’escalier. Je suis Monsieur l’infirmier, mais je t’ai déjà demandé de m’appeler Dan, non ?
✛Groupe: Je fais partie du Personnel, alors un peu de respect envers tes aînés, je te prie !
✛Pouvoir: (1 seul!)

IMPLANTATION D’IDÉE.
Son pouvoir est incontrôlable, se déclenchant au cours d’un contact visuel ou physique, il permet à Dan de contrôler une personne le temps d’une action, à travers une simple pensée. C’est-à-dire que si Dan souhaite voir son interlocuteur partir, après un échange de regard, celle-ci s’exécutera et s’en ira, le plus naturellement au monde, comme si l’idée venait de sa propre tête. Il faut que le jeune homme y donne les sentiments nécessaires pour un bon fonctionnement. Seulement une idée à la fois peut être implantée, mais celle-ci peut-être être de tout type. Une fois « envoyée », il est impossible de revenir en arrière.

Description mentale.

Tout d'abord il se refuse à dire qu'il est lunatique, ce qui en plus est faux. Son caractère change facilement, il passe du chaud au froid à une vitesse impressionnante, c'est vrai, mais ça n'a rien à voir avec cette histoire de ''lune'', ni cette histoire de ''tique'', cela vient simplement du fait qu'il écoute ses instincts et ses humeurs ou alors qu'il s'adapte en fonction des personnes qu'il croise et de l'humeur qu'il voit sur leur visage, ou encore de la position des astres, de la force du vent, de la température de son bain, de l'alignement des étoiles.
Dan, de base, c‘est un type mou. Souvent avachi sur sa chaise, il donne l’image d’une larve qui se laisse vivre. La première chose qu’on remarque chez lui c’est son tempérament je-m’en-foutiste. Il pourrait y avoir un ours rose bonbon faisant du pole dance à côté de lui, qu’il se contenterait de bailler en passant son chemin.
Mais il peut littéralement changer d’humeur (sans basculer dans la bi-polarité non plus, hein !) lorsqu’un sujet arrive à l’intéresser. Dans ce cas, il peut se montrer un peu trop enthousiaste et se perdre en monologues inutiles.

Il se complait dans l’autodérision, le cynisme et le sarcasme, et en plus d’être un homme sans aucun tact, il fait parfois exprès d’avoir des propos cassants, voir moqueur, au risque de blesser son interlocuteur. Dan ne pense pas nécessairement à mal, mais n’a jamais vraiment été doué pour ménager autrui, et n’applique donc aucun filtre à ses propos. Et inversement, toutes les insultes et critiques lui passent littéralement au-dessus de la tête : il s’en coutre-fout comme de sa dernière chemise, c’est pour dire !

Dan analyse. Sans le faire exprès. Très observateur, il ne peut pas s’empêcher de remarquer LE détail dans l’attitude d’une personne, aussi infime soit-il ; il décortique aussi les moindres paroles et a tendance à poser trop de questions sur autrui, pour creuser leur passé ou les pousser un peu à bout. C’est le genre à plonger son regard vermeil dans le vôtre pour vous sonder jusqu’à la moelle avant de se détourner avec un sourire satisfait, vous sourire avec malice même lorsque vous l’insultez. Après tout si vous le haïssez, c’est que vous pensez encore à lui, et ça, ça lui fait plaisir.
Inutile de préciser qu’avec cette manie de toujours vouloir discerner la vérité et découvrir les secrets, il est assez difficile de lui faire gober un mensonge. Plutôt perspicace, notre infirmier.

La romance, c’est pas son truc. Il ne veut pas faire de mal, mais ne se fait pas confiance au point d’envisager un avenir à deux. Se sachant un peu immature, il se dit que sa jalousie enfantine peut vite agacer, et redoute de faire un faux pas. Dan, il a un peu la frousse de l’engagement. Surtout qu’il ne perdra jamais ses mauvaises habitudes, gravées en lui, celle de manipuler, ou d’analyser.

Dan est tactile et très… VRAIMENT très câlin. Il aura tendance à râler, grogner dès qu’on lui en fait, mais il n’esquissera pas le moindre geste pour repousser la personne, avant de finalement s’y habituer et de sourire comme un niais. Dès qu’il se sent mal, c’est un peu le meilleur moyen pour lui montrer que vous êtes là et de lui remonter le moral. D'ailleurs, s'il est au bord de l'explosion, en colère, fébrile, qu'il va trop dans tous les sens... Il suffit de... caresser ses cheveux. Non seulement il ne bougera plus du tout, mais en plus ça a le don de le calmer instantanément et de le rendre paresseux. Par contre, si vous êtes un parfait inconnu ou une simple connaissance pas la peine d'essayer, c’est niet ! Il déteste qu'une personne qu'il ne considère pas proche le touche.

Des petits gestes et habitudes parasitent sa vie sans qu'il ne s'en rende spécialement compte. La façon qu'il a de faire tourner son stylo entre ses doigts. Ses doigts qui tripotent constamment la chaîne qu'il a autour du cou ou qui passent dans ses cheveux, pour les ébouriffer un peu ou pour les enlever de devant ses yeux. Sa manie qu'il a de porter sa main droite à son cou pour le faire craquer, faire de même avec ses épaules et ses doigts aussi ça lui plait. Il mange beaucoup et s'incruste partout pour, un vrai estomac sur pattes !


Description physique.

Son physique ? Il n’a pas lieu de donner à des complexes. Malgré son air morne, sa démarche trop nonchalante et ses gestes lents et mous, ce jeune homme attire le regard. On se demande un peu d’où il sort en fait. Coloré, désinvolture incarnée, attirant mais inspirant la méfiance à la fois. C’est comme une belle plante carnivore, en fait. Quoi qu’il fasse, il y a toujours quelque chose dans sa personne qui attire le regard, que ce soit cette couleur de cheveux étrange ou cette allure si changeante. Et puis au milieu de toutes ces têtes semblables, il pourrait dormir dans un carton sous un sac poubelle qu’une mèche blanche attirerait presque l’attention.

Commençons par le visage. Ses traits sont fins pour un homme mais il a une allure très masculine. Dan a les joues lisses, les pommettes un peu saillantes et une mâchoire bien dessinée. Au-dessous de sourcils fins et clairs, encadrant un nez de taille moyenne, pointu et droit, deux grands yeux brillent d’une lueur malicieuse et provocatrice, tentant de capter les autres pour vous noyer dans un rouge vermeil envoûtant. Cette couleur pourtant répertoriée dans les couleurs chaudes, sans défaut, semble parfois glaciale et sombre. Il a en réalité une paire d’iris noisette, mais se pare de ces lentilles rougeâtres à cause de sa myopie. Il porte des lunettes exclusivement lorsqu’il est seul.
La couleur rouge de ses yeux ressort d’autant plus grâce aux cheveux du jeune homme qui sont tout aussi particuliers. De la neige, voilà à quoi ressemble cette chevelure lorsque Dan se déplace. Sa tignasse, dans les blonds platine parfaitement anti-originale, est teinte d’un ton plus clair. Fins et lisses, ses cheveux retombent, mêlés de mèches inégales, avec légèreté autour de son visage.
Sa bouche, toujours étirée part un petit rictus amusé, désinvolte et provocateur, ou au contraire une moue bougonne est dotée de lèvres fines à la couleur très pâle.

Pour son corps, Dan estime qu’il n’a pas à se plaindre. La blancheur de sa peau rend à son corps une douceur élégante, presque fragile. Il doit mesurer un bon mètre soixante-dix-huit qui ne devrait plus changer maintenant, et possède une silhouette élancée qu’il entretient aujourd’hui grâce au sport. Mais enfin, par pure satisfaction et pour les beaux yeux des gens qui ont l’honneur (ouioui, l’honneur !) de le voir sans vêtements, il estime que les muscles bien répartis de son corps ne sont pas de trop. Sans dire qu’il est baraqué, il a une certaine carrure, qui s’affine cependant, mais tout en muscle pour un poids dont il ne se soucie pas et qui lui convient parfaitement, ni au-dessus ni en-dessous de la moyenne.

Il a de nombreuses petites cicatrices sur le corps, parfois invisibles, d’autres balafres qui attirent un peu plus l’œil, à cause de cette manie de se battre lorsqu’il était adolescent. Il a beau avoir du talent pour ça, il ne ressort jamais sans aucune égratignure et certaines furent assez profondes pour lui laisser des souvenirs dans le dos, sur les bras ou le torse, une assez grande sur la cuisse.

Style vestimentaire : Il est rare qu'il se trouve un style bien défini puisqu'il aime avant tout être bien dans ses vêtements. Loin d'être original, son grand classique, le jean accompagné d’une chemise ou d'un t-shirt, ces derniers ont souvent des messages, des dessins qu'il affectionne. Son dernier coup de cœur, un immense requin gueule béante sur le torse. Il affectionne les rangers, ou bottines en cuir masculine, passant aussi par les baskets mais chez lui c'est en chaussettes qu'il traîne et torse nu aussi. Souvent le jean est trouvé, tombant un peu sur ses hanches. Mais quand il s'agit d'une tenue correcte, il sait être sérieux avec un pantalon en toile digne de ce nom, une jolie ceinture en cuir et une chemise.

Après tout, il aime aussi porter des costumes, cintrés, jamais bleu, souvent gris, noir ou blanc. La chemise est souvent, presque toujours rouge, jamais rose, de temps en temps blanche.
Il porte toujours une chaîne à son cou, parfois on peut y voir un petit médaillon, celui qu'on peut ouvrir mais il n'a rien mis dedans. Il a aussi une gourmette vierge au poignet, et une montre qui change souvent, il les perd, les casse, ou les jette par mégarde.


Histoire

J'ai été adopté, oui, par une petite famille bien modeste dans la banlieue de Tokyo. A l'époque j'étais blond, aux yeux noisette, autant vous dire que j'ai pas eu une enfance facile. Les gosses sont parfois bien cruels. Moi j'avais rien demandé, leur pays j'avais pas prévu d'y aller. Tu m'étonnes, en même temps j'étais bébé. Le couple qui m'a accueilli ne pouvait pas avoir d'enfants, et à la place, ils avaient 3 chiens, très laids. Mon père adoptif, il s’appelait, en fait il s'appelle toujours parce qu'il est vivant... je crois, Takuya Goro. C'est vachement original quand on y pense parce que ça veut dire « le cinquième », je vous laisse imaginer combien il avait de frères avant lui. C'est un homme lambda, pas très démonstratif et très souvent à son bureau comme la plus grande partie de la population japonaise. Il aime son travail, montre peu d'affection à sa femme mais quand il était présent ce n'était pas un trop mauvais père. Elle c'était, et c'est toujours aussi normalement, Llewellyn Heaven, d’origine anglaise, d'un naturel calme et docile, qui reste à la maison pour prendre soin de sa famille, à savoir ses chiens et moi. Plus démonstrative que son mari, gentille et pleine de bonnes attentions, sous son air un peu naïf, elle est plutôt observatrice et elle écrit des romans qu'elle publie sous un autre nom. Bon par contre quand il s'agit d'observer que son fils se fait emmerder à l'école c'est une autre histoire.

Ahh, la politique de la langue de bois. J'ai toujours eu horreur de ça. D'ailleurs je pense que c'est en partie à cause de ce genre de manies que mes parents adoptifs et moi, on s'est très vite mal compris. A l'école j’me suis pas laissé faire. Forcément, seul contre tous, ça endurcit. Les récréations, c'était souvent un rendez-vous bagarre. En plus quand j'ai commencé à plaire aux petites japonaises, on a rajouté « vol de petites amoureuses » à mes chefs d'inculpation. Pour moi l'école c'était l'horreur, et puis c'est pas ma mère qui allait remonter ses manches pour venir leur flanquer une raclée, du coup je me suis débrouillé tout seul. Au début ça marchait moyen, et puis j'ai fini par leur faire peur, à tous ces petits cons. Même aux filles, finalement.

J'ai fini par me faire des amis. Au collège. Mais pas ceux que mes parents auraient souhaités je pense. A force de me voir me défendre, ou d'agresser ceux qui me regardaient de travers, j'ai fini par attirer l'attention d'un petit groupe de yankees en devenir. Y avait beaucoup de garçons, quelques filles et un chef un peu plus âgé qui avait décidé de me passer à tabac. Rite initiatique qu'ils ont dit. J'ai eu mal pendant un moment, puis il est revenu me voir pour me dire que je pouvais venir avec eux. C'était en début d'année. 2 mois plus tard, je le virais du groupe avec le même rite initiatique de sortie. La vengeance est un plat qui se mange froid et j'avais encore les côtes en vrac. Là, je me suis teint les cheveux.

On était plutôt inséparables et constamment amochés à force de passer notre temps à chercher les emmerdes. Les jeux qui n'étaient destinés qu'à faire peur quand on était gamin ont petit à petit évolués. Au lycée, peu de notre groupe allait encore en cours. J'y allais encore pour que le reste du temps, on me foute la paix. J’avais pas d’emmerdes avec l’administration, j’crois que j’ai eu la chance de naître avec certaines prédisposition intellectuelles. J’en mettais plein la vue à mes profs de maths et de physique. Mais même avec ça, mes parents étaient dépassés. Je crois que le jour où j'ai ramené les trois filles du gang à la maison, j'ai dépassé les bornes du tolérable. D'un autre côté, je suppose que c'est de leur faute. S'ils avaient été attentifs aux histoires de la petite école, j'aurais peut-être pas pris un aussi mauvais chemin.

Mais j’ai été obligé de tout plaquer du jour au lendemain. Une bagarre de gang qui a mal tournée, ça a suffi à me faire hésiter. J’avais pas envie de crever dans une ruelle à 17 ans, tué par des jeunes illettrés, pauvres tocards incapables de se dire que la vie ne se résume pas qu’à la violence et les trafics illégaux. J’ai été accepté en fac de médecine. Dès le printemps, je faisais ma rentrée.

Je crois que ça a fait plaisir à mes vieux. J’étais en internat, alors ils ne me voyaient plus, mais ils savaient que j’étais bien encadré.  Ma période de fac était la plus tranquille, il me semble. Je bossais trop sur mes cours donc j’avais pas de loisirs, et on me parlait pas parce qu’on me trouvait bizarre avec mes cheveux blancs. Puis j’ai fait des stages en milieu hospitalier, et j’peux dire que les patients m’en ont fait voir de toutes les couleurs. Entre une vieille sénile qui m’a aspergée d’eau glacée au moment où je rentrais dans sa chambre, et ce type un peu trop nerveux qui m’a cogné parce que j’avais loupé la prise de sang… Mais ça ne m’a pas empêché de décrocher mon diplôme et d’être embauché en tant qu’infirmier dans l’hôpital où j’avais fait mes stages. J’suis pas retourné chez moi après l’internat, j’ai pris dans mes économies pour me louer un appart’ miteux près de l’hosto. Le reste de ma carrière était toute tracée. Je débutais en tant qu’infirmier pour avoir assez d’expérience et de ressource et ouvrir un cabinet à moi tout seul, avec mes patients.

Je ne sais pas pourquoi j’ai choisi de faire dans la médecine. Peut-être parce qu’à force de casser des gueules et de faire mal aux gens, j’ai comme eu envie de me faire pardonner. Je voulais peut-être me prouver que je pouvais aussi faire le bien et m’occuper d’autrui. Et cette idée me plaisait bien.

Mais j’ai pas eu le temps de démarrer ma grande carrière.

Je me suis réveillé un jour et je m’en allais vers la boîte aux lettres de mon appart’ dont je ne prenais même pas soin. Le souci avait été qu’en réalité, en tournant la clé de la serrure de la boîte, j’y ai trouvé une enveloppe étrange. Une sorte de fiche de candidature pour un établissement ou je ne sais quelle connerie… J’ai pas cherché à comprendre. Je suis remonté chez moi et j’ai rempli la paperasse, en me disant que c’était certainement une proposition de boulot et que ça tombait bien, parce que les horaires de l’hôpital étaient vraiment intenables.

Et là, ce truc est sorti de nulle part. J’vous préviens, je suis médecin, ok ? Un médecin, ça a un point de vue très scientifique des choses. Pour moi, ce portail, c’était juste la preuve que mon cerveau était en train de péter un câble et que j’devais être surmené par le travail. C’est tout. Dans le doute, je l’ai traversé.

… Hum.

Je sais pas si j’ai bien fait, finalement.

Je tombais, tombais comme une merde j’entends, et m’écrasa sur une surface plane dure mais pas identifiable, parce que tout était foutrement noir, si cet endroit faisait la taille d’un cagibi comme celui d’un stade de foot, je n’aurais su le dire.
Mais en fait, c’était parce que j’avais fermé les yeux. Et en les ouvrants, le souffle coupé et les yeux écarquillés, j’ai compris que j’avais atterri devant un établissement scolaire.
Et puis j’ai vu ce type, devant moi, qui me réclamait ma fiche de candidature. Je me souviens avoir ri nerveusement, m’être relevé en époussetant mes vêtements et lui avoir répondu un truc con.

- Et si je l’ai perdu, on me renvoie d’où je viens ?

Il ne m’a pas répondu. Alors j’me suis dit que j’allais arrêter de dire des conneries et je lui ai tendu ce foutu papelard. Il a souri, et m’a fait entrer dans l’établissement.

- C’est une école, votre truc ? J’ai passé l’âge, vous savez. Ou alors, vous êtes une sorte de chasseur de têtes ? Vous repérez les gens avec un profil spécial pour les embaucher ensuite ? Ça veut dire que j’suis en entretient, là ? Je suis un excellent infirmier. Vous payez combien ? Hm ?

Il m’a souri, mais est resté muet. Il n’a rouvert la bouche qu’une fois arrivé dans une salle de test, qu’il m’a dit, et on m’a fait asseoir. Quand on s’est ramené avec la seringue, j’ai eu des sueurs froides. C’était quoi ce plan tordu ? Depuis quand on se faisait injecter des trucs chelou avant d’être embauché, hein ? J’ai un peu paniqué, et j’ai voulu savoir ce qu’il y avait dans la seringue. J’ai demandé le nom de la molécule qu’on voulait m’injecter, j’ai hurlé que j’étais médecin et qu’on ne me faisait pas ce genre de coup, à moi. Mais on m’a piqué et j’ai senti mes forces m’abandonner, ma vue se brouiller. Je sentais que j’allais m’évanouir ou m’endormir, je sais pas trop. Mais je luttais, je luttais pour garder les yeux ouverts, mais au final, je n’y parvins pas. L’obscurité m’envahit et je n’eus plus conscience de ce qu’il se passait autour de moi. Je savais pourtant que mon corps réagissait, je le sentais, mais j’ignorais toujours ce qu’on m’avait fait.

Et j’me suis réveillé dans cette pièce. Je sais pas comment vous réagiriez, vous, dans un moment pareil, mais moi j’avais juste besoin qu’on me foute la paix. Je voulais pas savoir où j’étais, je voulais juste me remettre un peu des derniers événements et prendre le temps de réfléchir à la situation. Alors je me suis redressé sur le lit inconfortable, et je me suis inspecté rapidement, pour vérifier qu’on ne m’avait rien fait. J’ai vérifié machinalement le bras qu’on m’avait piqué, pour m’assurer que je n’avais pas rêvé et qu’on m’avait vraiment injecté ce produit étrange.

Quand un membre du personnel vint me voir quelques instants plus tard, je me souviens avoir eu une réaction virulente. Je voulais rester tranquille, bordel, c’était trop demander ? A bout de nerfs, je me rappelle avoir vraiment souhaité qu’il crève sur place, lui et son établissement débile. Je l’ai regardé dans les yeux. Et j’ai hurlé.

- VA TE PENDRE, ENFOIRÉ ! Laisse-moi tranquille !

Il y eut une seconde de flottement, et le type est simplement parti. Dix minutes plus tard, on entendait de l’agitation dans le couloir. Le type avait essayé de se pendre. On s’était jeté sur lui pour l’en empêcher, mais quand j’ai appris ça, j’ai su que c’était de ma faute. C’était à cause du truc qu’on m’avait injecté. Ce pouvoir, j’le contrôle pas. Mais je sais qu’il est dangereux, et ça, ça a suffi pour que je le déteste, ce foutu don. J’aurais pu avoir un pouvoir stylé, du genre faire apparaître de l’eau ou me téléporter, mais à la place, en tout bon poisseux que je suis, je me retrouve en tant qu’infirmier un peu trop dangereux. Il va falloir que je donne de ma personne pour contrôler tout ça… J'ai pas vraiment le choix.


Informations joueur

✛Surnom/Prénom: Yuu' (c'est court ! xD)
✛Âge: 17 ans !
✛Comment as-tu connu le forum ?: Je votais pour un forum sur un top site et j'ai cliqué, par habitude, sur le dernier inscrit. :3
✛Comment trouves-tu le forum ?: Il est joli, sobre, les couleurs sont agréables à l'oeil. ^w^
✛Remarques: Bouh. .w.
✛Code du règlement:
Les mots que l'on n'a pas dits sont les fleurs du silence. ~
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Dernière édition par Dan Y. Llewellyn le Sam 25 Avr - 15:06, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.   Ven 24 Avr - 13:50

Bienvenue petite friandise >:3
Bon courage pour ta fiche ^0^
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MessageSujet: Re: Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.   Ven 24 Avr - 13:53

Merci ! (Alors comme ça je suis une petite friandise ? Je vais me faire bouffer ? xD)
Je m'atèle à la rédaction de ma fiche, lentement mais sûrement ahah :3
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MessageSujet: Re: Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.   Ven 24 Avr - 13:57

Tous les garcons mignons (et les filles mignonnes) sont mes friandises ~

Allez je fais la pompom girl! *\O/*
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MessageSujet: Re: Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.   Ven 24 Avr - 17:23

Bienvenue à toi et bon courage pour la rédaction de ta fichette ♥

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MessageSujet: Re: Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.   Ven 24 Avr - 19:26

Merci :3
Plus que l'histoire ! ^w^
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MessageSujet: Re: Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.   Ven 24 Avr - 22:15

Bienvenu encore x)
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MessageSujet: Re: Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.   Sam 25 Avr - 15:07

Merci :p
Fiche terminée ! J'espère que tout est en ordre ! (:
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MessageSujet: Re: Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.   Sam 25 Avr - 19:34

~ Réception de la fiche : [X] OK [] NON
~ Portail ouvert : [X] OK [] NON
~ Attérit devant l'académie : [X] OK [] NON
~ Guidage vers la salle de test et piqûre : [X] OK [] NON
~ Réveil dans la chambre et découverte du pouvoir : [X] OK [] NON

Je te valide avec plaisir ! Smile
N'oublie pas d'aller recenser ton avatar, d'activer ta fiche de personnage, de faire une demande de chambre et tu pourras commencer à rp ! Smile

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Aller, on ne traumatise pas les élèves, promis.
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