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 Tobias C. Bishop - Les écailles n'empêchent pas la prestance. [U.C]

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MessageSujet: Tobias C. Bishop - Les écailles n'empêchent pas la prestance. [U.C]   Dim 26 Juil - 18:02

Bishop Tobias Christopher

Feat : Hazama - Blazblue




Informations générales.

✛Nom prénom: Bishop Tobias Christopher
✛Âge: 26 ans
✛Race: Hybride (Dendroaspis polylepis) Mamba Noir.
✛Orientation sexuelle: Hétérosexuel.
✛Classe: Je suis gardien en fait.
✛Groupe: Gardien
✛Pouvoir: Venin neurotoxique et cardiotoxique.


Description physique.

Oui, c'est pour quoi ? Quoi je dois me décrire ? Vous n'êtes pas de la police hein ? Bon ok, mais je peux m'asseoir oui ? Me décrire, hun en voilà une bien bonne, tu es prête ou prêt enfin, on s'en fiche. Comme tu peux le voir, je ne suis pas du genre simple, ordinaire et passe-partout. Surtout que bon je ne vois pas pourquoi je le serais alors que je suis bien attirant et peu discret huhu~La chose que je peux te dire et qui se voit d'un coup d'œil c'est le cas de le dire, ce sont mes yeux. Tu en as déjà vu de cette couleur peut être et qui sont identique à ceux d'un serpent, hein ? Ils sont entre le doré et l'ambre, ce qui choque bien souvent les gens. Régulièrement, on me fixe dans les yeux comme pour se convaincre que l'on rêve alors qu'ils sont bien réels. Oui, je suis né avec ces fichus iris totalement anarchiques ! Quoi tu penses qu'ils sont supra cools et swaaag comme dise les abrutis ? Et bah non. Déjà, leur couleur me fait bien souvent passer pour un psychopathe, et même si mon état mental est changeant, j'ai tué personne oh ! Enfin si deux chats et un homme…bref. Ensuite, je suis à moitié daltonien, ce qui n'aide sincèrement pas pour m'habiller, mais on y reviendra plus tard, je crois. Je confonds plusieurs couleurs disons identique, je sais que mes yeux sont une nuance d'ambré et de doré parce que l'on me l'a dit parce que pour moi, c'est... Orange ! Je vois aussi « bien » le jour que la nuit ce qui est un léger avantage, par contre les choses dites immobile, je les heurte régulièrement. Au point que si à chaque fois que je me mangeais un objet, Jaws rigolait, il serait encore en train de se marrer pendant des décennies et ce n'est pas drôle ! Et comme si ce n'était pas suffisant, ils font également leur vie se rétractant et se dilatant avec étrangeté quand je n'ai pas toujours envie. On m'a déjà dit que j'étais flippant avec mon regard de reptile qui allait chasser alors que je ne faisais que regarder la personne comme ferait tout un chacun. Un calvaire vois-tu, une malédiction, mais avec du style quand même. Le pire, c'est que cela change totalement le sens de mes mots ou encore de mon expression faciale. Bah oui, vas dire des mots tendres avec un visage humain, puis après avec mes yeux et tu verras le résultat, c'est la merda coco, je te le dis. Par contre, je dois avouer qu’ils m’ont permis d’accroitre ma mémoire de façon étonnante. Du fait que je vois mal, j’essaye de mémoriser au maximum l’emplacement des choses dans l’espace. Je garde sans cesse des détails pour retenir ma position ainsi en orientation je ne suis pas trop mauvais en fait.

Pour poursuivre, je pense que le mieux serait d'aborder mes cheveux, attend, je retire mon chapeau. Voilà qui est mieux. Je ne me suis jamais amusé avec une teinture quelconque dans ma vie. Oui, j'ai les cheveux naturellement verts et ce n'est pas comme cela avait un quelconque intérêt pour moi. Enfin, je veux dire, ils ne sont ni blonds, roux ou bruns et alors, ça ne les empêche pas d'être tout de même étonnant. Ils rappellent la nature et l'espèce dont je fais partie en plus de celles de l'être humain à proprement parler. Pourtant, ils trompent bien des gens sur ma nature pensant que je ne suis qu'un simple humain inoffensif alors que je suis un reptile redoutable quand on me sous-estime grandement. Cette nuance de couleur se rapproche plus de ceux d'un serpent arboricole nuancé de différents teints vert que de l'herbe coupée. Je sais qu'ils attirent bien souvent les curieux qui se demandent ce qui a bien pu me passer par la tête pour les avoir colorés de la sorte ou encore si ce n'est pas une perruque. C'est fou, mais ils s'accordent parfaitement avec mes iris ce qui me rend à vrai dire plus séduisant qu'il n'y parait avec tout ça. Coupé mi-long, en bataille le plus souvent et cachant parfois mon œil, ils sont un peu les alliés de l'embarras. La plupart du temps, je les recouvre de mon cher compère, mon fidèle chapeau qui n'est autre qu'un bon vieux borsalino de mon défunt padre. Ils ne sont pas particulièrement compliqués à coiffer et avec un peu de gel, je pourrais en faire ce que bon me semble comme les plaquer en arrière tel un mafieux ou encore les lisser pour paraitre dix ans de moins, chose qui peut parfois grandement m'amuser. Il n'empêche qu'en règle générale, je préfère les couvrir de mon chat et rien de plus. Au passage, je tiens à vous prévenir, je ne supporte pas que l'on y touche sans mon consentement, si vous n'avez pas envie de vous retrouver paralysé un moment, pensez-y, car moi, je ne l'oublie jamais au grand jamais.

On m'a toujours dit depuis tout petit que je possédais un visage d'ange, mais ce n'est pas forcément qu'un avantage, vous savez. Oh oui, je suis mignon, séduisant, voire beau gosse si ça vous chante, mais arrêtait vous là, ça serait sympa. Non parce que voyez-vous, ce truc qui me sert de visage m'a attiré des mésaventures en veux-tu en voilà. Entre les regards un peu trop insistants des gens qui souvent m'agacent fortement, les questions idiotes du genre à savoir si les écailles que j'ai sur le visage et le cou sont vraies ou fausses. J'ai une tronche à m'amuser en me collant des fausses écailles de serpent sur la peau peut être ?! Bah non ! Ce sont des vraies écailles qui parsèment mon dos, mes épaules, mes avant-bras ainsi que le dos de mes mains. J'en possède également quelques-unes sous l'œil gauche et d'autre sur le cou. Alors je ne vous dis pas l'embarras que cela peut m'apporter quand je dois éventuellement me dévêtir pour une quelconque raison. Cela a été jusqu'à ce qu'on me surnomme Killer Croc, oui... Le crocodile gigantesque et ennemi de Batman. La stupidité des gens me sidère enfin bref. J'oubliais un détail tout à l'heure, quand je paresse au soleil mon teint, mais aussi mes iris s'éclaircissent légèrement. Un petit effet de l'astre solaire sur moi dirons-nous. Ce qui complète mon visage, c'est, bien sûr, mon sourire, qui est toujours impeccable et blanc. Je suis un serpent après alors je me dois de prendre soin de ce qui peut toujours servir, même s'il m'arrive parfois de me mordre. Cela ne m'inquiète pas puisse que je suis naturellement immunisé à mon venin, par contre la douleur de la morsure, elle est bien là. On pense bien souvent que je me sers de mon sourire pour draguer, mettre les gens dans ma poche ou que sais-je encore. Pourtant, ce n'est pas le cas, on m'a appris à me gérer seul après tout. Si je souris, c'est que j'en aurais envie, autant quand il y a un moment heureux que si je fixe une personne que je méprise entrain de souffrir. La seule différence sera que ce dernier sera plus ou mon carnassier voyez-vous. Une dernière chose sur mon sourire, si je souris ma voix sera alors plus calme, plus suave et chaleureuse. C'est peut-être pour ça qu'on me traite de Don juan, qui sait ?

Je parlais de ma peau précédemment et on peut dire qu'elle réserve bien des surprises à qui voudrait tester mes limites. Tout d'abord, comme tous les serpents et autres reptiles, rester au soleil de longues heures ne me fera pas avoir un malaise ou des gros coups de soleil. Je supporte également très bien les fortes chaleurs que peut offrir l'été avec agressivité. Pendant que vous allez suer comme des forçats sous un soleil de plomb en short et tee-shirt, je porterais toujours ma tenue habituelle, agaçant non ? Ma peau n'est pas immaculée et parfaite, vous savez. Comme dit bien avant, elle est recouverte d'écaille par endroit similaire à celle d'un mamba noir, ce qui ne la rend pas particulièrement agréable au toucher. Je pense que les gens auraient plus d'intérêt à caresser un porc-épic que ma peau, mais bon cela n'est que mon avis hein. De plus, elle est régulièrement froide comme la glace ce qui peut déstabiliser plus d'une personne. Pour rester dans la thématique de l'épiderme, celui qui tapisse l'intérieur de ma bouche est assez sombre rendant cette dernière encore plus abyssale en plus de posséder plusieurs marques de mes morsures involontaires. On m'appelle parfois grande gueule et après tout ce n'est pas tellement faux quand on y pense. Si un jour, vous me voyez en tenue d'Adam ce qui n'arrivera pas de sitôt, vous pourrez voir qu'être un serpent n'a pas que des avantages. J'ai pas mal de cicatrices dans le dos barrant parfois mes écailles de blessures devenues avec le temps indélébiles. Le résultat d'un enfant pas vraiment humain vivant près de trop d'humains intolérants, enfin bref. Je suis plutôt résistant, il faut avouer, sans doute une autre propriété de ma peau si étrange. Que ce soit aux intempéries, à la chaleur comme dit préalablement, mais aussi aux chocs physiques. Taper-moi si cela vous amuse, mis ne pensez pas rivalise bien longtemps avec mes écailles. Je ne suis peut-être pas fait d'acier, mais ne sous-estimez pas la peau d'un reptile comme moi.

Si l'on parlait maintenant de ma musculature ? On ne peut pas dire que je sois taillé pour devenir haltérophile ou déménageur. Mes muscles sont proportionnés et ne se jalousent pas les uns, les autres. Je les maintiens avec un entrainement régulier mélangeant Aïkido et boxe anglaise. Oui, on pourrait croire que je flâne toute la journée, mais il n'en est rien. Je préfère occuper mon temps à des choses utiles que de ne rien faire. Ma mère disait avec étrangeté que j'avais été sculpté dans mon anormalité avec une certaine perfection. Un torse droit aux pectoraux taillé normalement, des abdominaux robuste et bien dessinés ou encore des bras puissants, mais sans plus. En résumé, je saurais me défendre en cas d'agression, même si je préférais user d'autres moyens. Un avantage que je n'ai découvert qu'assez tard, fut mes réflexes. J'ignore si c'est ma nature qui a créé cela, mais je suis assez vif. Ce qui fait que j'aime m'amuser à jouer avec une pièce, un objet petit et léger, tout en parlant. Parfois, je me demande si je ne peux pas me la jouer Matrix en ralentit, mais si c'est pour finir par casser des choses autant éviter. Après tout réflexe ne veut pas forcément dire dextérité. J'ai une bonne coordination à ce qu'il parait. C'est vrai qu'il m'arrive de me prendre pour je ne sais qui en glissant d'un pas agile dans le couloir ou encore de danser après avoir fait un peu de sport. Je suis également ambidextre et passe régulièrement de la main gauche à la main droite sans m'en rendre vraiment compte. Cela vaut aussi bien pour le sport, manger, écrire et bien des choses. Bien souvent cela étonne le gens qui me voit faire, car je fais vraiment cela de façon totalement inconsciente. Même si je suis robuste comme je le disais auparavant, je n'irais quand même pas me mesurer à n'importe qui pour prouver que je suis meilleur que quelqu'un d'autre. J'ai mes limites comme tout le monde et je préfère qu'on ne les exploite pas. Oh et juste à titre informatif, je ne me vois pas comme quelqu'un de particulièrement attirante, je dis plus souvent ça par ironie. Alors ne pensais pas que je me sers de mon physique, c'est plus un handicap qu'autre chose pour moi.

Pour terminer ce qui semble être une bonne description de ce que je suis, je pense que savoir ce que je porte ça peut toujours être intéressant, non ? Hey, tu ne dors pas hein ? Quoi, Jaws est sur toi ? Ah damn, Jaws n'embête pas notre invité tu veux ! Bon, je parlais des fringues donc. En règle générale pour me « fondre » dans la masse, ce qui est assez comique, je porte souvent une tenue assez bateau, je dois avouer. Pour le haut de mon corps, j'arbore une chemise blanche comme la neige sur laquelle je porte un gilet habillé noir qui possède entre deux et trois boutons ainsi qu'une petite cravate noire elle aussi. Une tenue sommaire en somme. Il suffit alors d'ajouter un pantalon du même ton que le gilet ainsi qu'une double ceinture et des chaussures qui m'ont coûté cher voyez-vous. Il ne manque que mon bon vieux borsalino et mon long manteau noir et me voilà fin prêt. Il arrive parfois que par une flemme magistrale ou par absence de courage, je vienne à mon travail dans une toute autre tenue. Adieu l'élégance british, adieu le charme et bonjour la fainéantise. Vous me verrez alors dans un jean taille basse abimé, une veste à capuche décontracte, avec ma musique et un étrange masque sur le visage. N'oublions pas l'absence d'un quelconque effort capillaire éventuelle ou encore de mon fidèle chapeau, promis juré, hum évitons de crécher peut être. C'est plus souvent dans cette tenue que je peux me fondre parmi les étudiants ou la populace, malgré que mes yeux ainsi ma taille n'y aide pas du tout. Oui, j'avoue avoir omis un certain détail de mon apparence, je suis disons assez grand. Je mesure un bon cent quatre-vingt-trois centimètres pour un poids de soixante-dix kilos environ. Je ne suis pas gênant ni une armoire à glace, mais tout de même, dans la foule, je ne passe pas inaperçu, chose que j'aimerais peut-être pouvoir faire de temps à autre. Au final, j'ignore si j'aurais été mieux en étant un simple humain, j'ai encore bien des choses à apprendre même sur moi. Petit anecdote, un peu hors sujet, ce que je tiens dans ma main et qui est venu sympathiquement vérifier si vous étiez un homme ou une femme en vous collant est un serpent. Un mamba noir plus exactement de la même espèce que moi à vrai dire, si on enlève l'hybridation bien sûr. C'est un Serpentes que l'on trouve principalement en Afrique. Un conseil, tout comme pour moi, ne jouait pas trop avec, il peut tuer.


Description mentale.

Bon je crois que Jaws fait un somme, il faut dire qu'il a dératisé le coin on dirait. Hum ? Je dois encore me décrire, tu es sûr de ne pas être de la police ? Sûr ? Bon ok, je vais te croire quand tu me dis vouloir savoir des choses sur l'un des gardiens de Gakuen Hope, mais je te préviens une entourloupe et tu ne sors pas de cette pièce, vivante... Hey, je plaisante, enfin peut être. Je sais qu'on me trouve bien souvent mystérieux, car même avec un sourire aux lèvres, on ne sait pas ce que je vais faire ni à quoi je peux bien penser. Je peux être versatile si l'envie m'en prend. Après tout, il suffit que je me lève de mauvais poils ou que Jaws ait encore décidé de faire sa vie pour que votre journée soit en ma présence un désastre ambulant. Sachez que si mon humeur est massacrante, je ne serai aucunement diplomate et délicat avec vous. Vous avez besoin d'aide, de réconfort ou encore d'écoute pendant cette période, et bien allé voir si j'y suis autre part ! Quand elle est aussi volcanique que le Vésuve, je vous déconseille de venir me solliciter sauf si vous avez envie de vous retrouver avec un serpent autour du cou et un homme qui vous insulte. Je l'ai dit très clairement, je ne serais pas là pour qui que ce soit et encore moins pour la paix et la douceur. Dans ces moments-là, il est plus judicieux de m'ignorer totalement, même Jaws à compris, même lui s'en va quand je suis comme ça. Bon, il faut dire que bien souvent, c'est justement de sa faute si je suis comme ça ou alors celle de ma mauvaise vue. Alors pour elle, je pense que le problème est qu'effectivement, elle est très défectueuse. Si seulement, je pouvais comme tout le voir correctement, je ne me payerais pas tous les objets du quotidien, comme une porte, un lampadaire ou encore une vulgaire poubelle. Vous ça vous fait rire, mais moi ça m'énerve au plus haut point. Si on peut dire que je suis du genre impulsif ? On peut dire ça effectivement quand on voit ce qu'une mauvaise nouvelle ou un simple réveil trop brusque peu engendrer chez moi de façon violente. Un calme plat devenu aussitôt un vrai ouragan agressif et dur comme le roc. Malgré tout, j'essayerais un maximum de minimiser les choses en présence d'enfant ou d'une demoiselle. J'ai beau avoir la colère rapide, cela ne veut pas dire que je dois en oublier ma bonne éducation pour autant, et croyez-moi mon père se ferait une joie si je quittais le droit chemin de m'y remettre rapidement. Vous savez, mon éducation britannique ne se ressent rien qu'à m'entendre. Je suis clair concis et bien souvent, je vais droit au but sans pour autant être impoli. On m'a appris à ne pas manquer de respect à mes ainés, alors je ne les écoute pas toujours sagement, mais je reste attentif malgré tout. Ce qui est assez étonnant, c'est qu'on ne vient pas tant que cela me voir. Oui, j'ai mon charme comme je le disais tout à l'heure, mais ce n'est pas pour autant que j'ai un bus de groupies devant ma chambre régulièrement. Ce qui au final n'est pas plus mal.

On pourrait penser qu'avec mon style, je suis quelqu'un du genre je-m'en-foutiste de première alors qu'il en est tout autrement. J'ai toujours été quelqu'un de très studieux en général et qui préférait s'avancer que de flâner vraiment. Je ne suis pas du genre à refuser de me divertir ou de rire hein, mais quand on a un métier, on se doit de le respecter et de le faire correctement. C'est aussi ce perfectionnisme et ce besoin de bien faire qui fait de moi quelqu'un d'intéressant. Je ne dis pas cela par vanité ou pour me venter, mais parce qu'on me l'a déjà dit. J'ai depuis ma plus tendre enfance, essayé de comprendre ce qui faisait de moi quelqu'un de différent au point de passer des journées entières caché dans des livres aussi gros que moi ou devant des représentation scientifique que j'avais pas mal de difficultés à comprendre au premier abords. Je voulais concrètement savoir ce que j'étais vraiment sans aucun artifice pour cacher la vérité. Je vous avoue que les découvertes que j'ai faites au fil des années m'ont étonné, mais ont aussi confirmé sur ma propre force. Je ne parle pas là d'une force physique, mais plutôt une certaine conviction. J'avais après tout, passé des années à chercher ce que j'étais et malgré les surprises, j'avais voulu en savoir encore plus. Ce fut à cette même période que le jeune Tobias que j'étais pris le goût de la littérature. À tel point que même enfant, je pouvais parler avec des adultes d'œuvre contemporaine sans aucun problème d'aisance pour m'adresser à eux. Cela créait souvent l'étonnement surtout au départ de mes parents, qui ne pensaient pas me voir aussi investis dans l'art des lettres. De plus, ils furent encore plus étonnés, quand je repris un des doyens qu'ils fréquentaient bien souvent dans la maison familiale sur un sujet de botanique. Ce dernier aurait pu s'emporter, mais mon audace et surtout l'exactitude de ce que j'avançais le laissèrent assez méduser. Un homme ayant au bas mot une cinquantaine d'années avait été remis à sa place par un enfant d'à peine dix ans. Ma conviction était effectivement une force que je devais tout de même savoir gérer. Encore aujourd'hui j'essaye de ne pas trop étaler la science que j'ai glanée au fil du temps, car rabaisser les gens est selon moi assez lâche. Je ne suis pas un puits de connaissance à moi seul puisque comme chaque personne, j'ai encore bien des choses à apprendre, mais si vous voulez me coller sur un sujet soyez sûr de tout savoir sur ce dernier. Ce n'est qu'un conseil, pour que vous ne vous sentiez pas trop idiot.

Cela va peut-être vous étonner, mais même si je me décris depuis plusieurs dizaines de minutes devant vous, j'avoue préférais m'occuper des autres que de moi-même. Je suis plus altruiste qu'on peut le penser au final. Je n'en tire pas vraiment un intérêt personnel, ni quelque chose en retour, mais je le fais. Peut-être pour me convaincre que je ne suis pas seulement quelqu'un qui peut tuer d'un geste qui que ce soit, une machine à tuer, mais aussi une personne à part entière. Je n'en sais franchement rien, mais de toute façon si un jour la réponse me vient ça m'arrangera grandement. Je sais que je parais toujours dans un monde dur et arrogant, mais si je peux aider un peu, je ne pense pas que cela va me tuer. Même si quand, je m'énerve, avoir mon aide est peine perdue, en règle générale si j'estime que c'est mérité, je me remonterais les manches pour faire mon possible. Je me rappelle encore de ma mère qui me dit que même si nous étions plus près des bourgeois que des roturiers, aider son prochain été en sommes une bonne chose. J'ai donc suivi avec attention et respect son percept et je ne l'ai jamais regretté. Je suis serviable, avec un minimum de politesse et de bienséance ce qui m'a grandement aidé, il faut le dire à obtenir l'emploi que j'ai encore aujourd'hui. Il s'est passé des péripéties avant, mais j'ai tout de même fini par être surveillant ou pion comme l'on dit vulgairement. C'est un emploi intéressant, plutôt sympathique où je croise bien des gens, mais pourtant, je m'y sens seul. Oui, je suis régulièrement entouré, mais au final, je ne me vois pas parmi eux. Ils sont pour la plupart des adolescents en quête d'un amusement rien de plus. Ils ont leur problème, leur douleur, mais je doute qu'un quart ne se voient autrement que par mes conseils. Je ne les critique pas, loin de là, car je suis heureux de les aider de la sorte, de les surveiller pour qu'ils ne finissent pas n'importe comment, sans pour autant influencer leur choix, mais je doute qu'ils puissent deviner ce que je vois ou non. De toute façon, je prétexterais toujours pour ne pas avouer que j'ai plaisir à les aider et les voir heureux de mieux comprendre ce qui les bloque. Ce n'est pas de la modestie simplement, je préfère qu'ils me voient comme un homme sombre, étrange, qui cache des choses que comme leur sauveur. Je ne veux pas qu'ils me soient redevables, car au final, c'est eux et non moi qui forgeraient leur vie. S'il y a bien un sentiment que je n'ai jamais été capable de deviner ou même de savoir la sensation, c'est bien l'amour. Je ne dis pas que je ne sais pas aimer, loin de là, mais je ne sais à vrai dire pas ce que c'est. Est-ce, ce que vivaient mes parents, et qui m'a mis au monde sur cette terre ou bien quelque chose d'encore plus fort ? Je ne doute pas de la sincérité des sentiments que pouvaient vivre mes géniteurs, mais parfois, je me demande si l'argent n'a pas également contribué leur union. Après tout, ils possédaient tous deux une fortunes assez intéressantes, alors la réunir avait un certain intérêt. Je sais bien que je vous choque à résumer l'amour de ma naissance à de la monnaie, mais nous vivions dans un endroit si coquet que j'avais le droit d'avoir des doutes. Même si le discours de ma mère avait des sons d'altruismes et de sincérité, je n'étais sûr de rien comme pour tout à vrai dire. Je suis sans aucun doute mal placé pour les critiquer, eux qui m'ont offert ce que je voulais et qui ont fait en sorte que mon enfance soit la plus bénéfique pour moi. Oui, car en un sens, s'ils ne m'avaient pas encouragé et soutenu à lire encore et encore, serais-je un homme féru de littérature et d'apprendre ? J'en doute fortement à vrai dire.

J'ignore si je vais un jour vivre ce qu'on appelle l'amour et sincèrement, j'aimerais éviter. Non pas que cela m'effraye, mais je suis une machine à tuer, alors si c’est pour risquer de tuer ma partenaire ou que mon serpent la tue, ce n'est pas pour moi. Je n'ai pas envie de finir en prison pour homicide involontaire ou pour meurtre voyez-vous. Malgré tout, un côté de moi à envie de vivre ça, de se dire que quelqu'un peut m'apprécier plus que de raisonnable et ne voit en moi que son idéale et non pas un être alliant serpent et humain. Je ne dirais pas que j'ai peur, car quand on vit avec un être au sang-froid comme Jaws, on est d moins en moins surpris par le monde, mais je ne sais pas quoi en dire. Cela va-t-il me tomber dessus ou non ? C'est un mystère et étrangement, je ne pense pas que le résoudre soit forcément une bonne idée. Briser un cœur ne doit pas être la chose la plus sympathique ni la plus délicate du monde. Si cela doit arriver, j'espère que ça ne fera pas trop de dégâts. Je ne veux pas passer pour le méchant de l'histoire, pour la pourriture qui a gâché une vie, non vraiment, je ne veux pas. Hélas ce ressenti sur l'amour ne sera jamais quelque chose que je partagerais avec quelqu'un. Ce n'est pas l'envie qui manque, mais m'ouvrir bien trop aux autres me perdrait sans doute aussi rapidement. Je veux que l'on conserve de moi l'image d'un homme étrange, arpentant les couloirs de Gakuen Hope et faisant parfois son travail avec sans doute un peu trop de zèle ?

Vous savez cet homme qui en un sens vous inspire de l'admiration, mais avec qui vous ne savez jamais sur quel pied danser. En fait, je crois que si un jour, j'aime quelqu'un, je ne lui montrerai pas. Je serais peut-être un ingrat ou je passerais pour un goujat, mais au moins cette personne ne se brulera pas les ailes avec moi. Je la défendrais de mes crocs emplit de venin, de ma rage, mais je ne lui dirais pas que je l'aime, c'est trop risqué. Je sais que cela créera de la jalousie, de la douleur enfin, je pense vu ce que vivaient mes parents, mais je ferais face. Je me fiche bien de subir le courroux de cette personne, son bonheur est une priorité, mais la voir vivre sans mourir sous mes crocs est bien plus important. Je suis un mamba noir après tout, un chasseur, un tueur, pas un ange venu du ciel. Je ne m'appelle pas Jean-Baptiste et ne fais donc pas des miracles. Je ne suis qu'un hybride parmi d'autre qui au final malgré son âge a encore bien des choses à apprendre.


Histoire

Un nouvel évènement qui chamboule un calme platonique et une richesse bien trop couvée, comme un raz-de-marée détruisant tout sur son passage, un enfant non prévu venait alors s'ajouter dans la symphonie. Une pression avait pointé le bout de son nez et crée bien des entailles dans la perfection bien trop présente au sein de cette famille vivant sur de sacrés moyens. Une femme attendant un petit monstre, enceinte sans que son mari ne comprenne la raison ni ne sache s'il devait être heureux ou plus dur avec elle que le démon lui-même. Il était l'inconnu dans l'équation de leur vie monotone et sans soucis. Après des heures de souffrance, de larmes et de peu de douceur, il rejoignait ce monde terrible sans savoir mon avenir. Sa génitrice fixait ses iris avec appréhension en se demandant comment elle avait pu avoir cette progéniture, cette chose qu'elle tenait entre ses bras. Elle semblait avoir bien du mal à comprendre que ce qu'elle avait contre elle, qui partageait maintenant sa chaleur et qui pouvait enfin la voir, était son propre fils. Une tension palpable parcourait la maison familiale comme si un drame allait rapidement arriver. Le père de famille et chef de la maison ne prit que peu de temps pour ce qui semblait être un futur successeur. On sentait facilement la rage de ne pas comprendre ce qui avait pu pousser sa compagne à dévier de leur route commune. Sur le visage de cette dernière, la panique était aussi bien présente que l'incompréhension. Elle avait honte, ne cherchant même pas à trouver du réconfort dans les yeux de son mari qui bouillonnait intérieurement pour ne pas briser ses valeurs britanniques. C'était un choc sans précédent dans leur vie et même s'il avait toujours voulu avoir un descendant, il ne leur semblait pas être si normal que cela. Un enfant non voulu, qu'ils avaient eu sans comprendre l'origine et qui arrivait comme un bâton de dynamite dans une poudrière. Des perles orangées qu'il avait comme iris, il les fixait et leur adressait un effroi et un certain malaise. Pendant des jours, l'enfant fut confié à une domestique qui dans sa plus grande gentillesse, d'un naturel fort maternelle s'occupa de lui. Il est vrai qu'elle ne pouvait pas aller contre l'avis de ses employeurs et devait de toute façon garder son attention sur le petit être, mais elle n'avait pas accepté à contrecœur. Elle seule ne comprenait pas leur peur, car même si son apparence avait des différences, il restait l'enfant des Bishop. Hélas avec son emploi, rien ne lui autorisait à donner des leçons de moral à ceux qui après tout l'employaient justement. Elle se tut donc et continua de s'occuper de lui autant que possible au risque de se ruiner la vie par la même occasion.
Il était comme depuis plusieurs années, caché dans la bibliothèque familiale, occupé à lire un des innombrables recueils d'anatomie de son père sans dire un mot. Il imposait dans la pièce un silence religieux si étrange pour un enfant de son âge. Quand d'autre aurait couru dans la maison, joué dans le jardin ou encore dérangé leur parent, lui lisait. Il ne faisait pas cela avec zèle, mais avec beaucoup d'intérêt, répétant parfois ce qu'il avait lu à ses parents. Depuis sa naissance, l'eau avait plus ou moins coulé sous les ponts entre eux. Ils avaient encore quelque difficulté pour l'aimer, mais sa passion littéraire et son envie de savoir toujours et encore les laissait un peu dubitatif quant à leur comportement passé vis-à-vis de lui. Ils ne l'avaient pas tellement choyé depuis son arrivée dans la maison. Il avait eu des cadeaux certes, mais rien de bien extravagant, malgré la fortune que possédaient ses géniteurs. De plus, il passait ses journées à la maison sans voir l'extérieur recevant trois jours par semaines un professeur différent des deux autres jours. La raison me direz-vous ? S'il fallait avoir un tel fils avait dit le père, autant que nous ne lui faisions pas avoir plus d'ennui. Une phrase qui semblait très paternelle, mais qui cachait peut-être des intérêts personnels. Après tout, il ne le voyait que pendant les repas et les rares fois où le chef de famille venait chercher sa progéniture, c'était pour le présenter à des hommes fortunés tel un trophée. Sa femme n'approuvait aucunement ce comportement, mais du fait de son caractère plutôt réservé et docile, elle ne préférait pas s'exprimer. Ainsi le jeune Tobias était devenu un monstre de foire dont le savoir étonnant, servait à redorer le blason des Bishop auprès d'autres familles plutôt que comme une fierté familiale. Malgré le savoir qui s'accumulait dans le cerveau du jeune homme, il ne comprenait pas la raison des agissements de son père et son amour pour lui le faisait obéir sagement sans omettre d'objection un seul instant. Bien souvent pendant des heures, il recevait des tonnes de questions auxquelles la plupart du temps, il avait une réponse. Elles étaient souvent maladroites, mais laissaient toujours l'auditoire dans l'étonnement le plus total. Rien n'aurait pu rendre ce moment plus étrange, si un jour d'automne, le jeune Tobias n'avait pas remis un sage-homme et érudit à sa place avec presque trop de sérieux.
-Je sais bien monsieur Bishop que votre fils est assez cultivé, mais ne me faites pas croire qu'un enfant de son âge puisse surpasser une personne érudite.
- Il a pourtant une connaissance assez développée sur bien des sujets, vous savez. Ne sous-estimez pas mon enfant aussi facilement.
- Je ne le sous-estime pas, simplement j'ai du mal à vous croire sur parole. Tobias dit moi, connais-tu les serpents ?
- Vous parlez bien des Serpentes, ou animal du règne des reptiles dont font aussi partie les squamates ?
-Oui c'est cela ! Moi qui ai voyagé de nombreuses fois dans mon existence, j'ai rencontré une diversité de fauve et de flore fascinants comme les dragons de Komodo, les requins lutins ou encore les mambas noirs. Sais-tu ce qu'ils ont en commun mon petit ?
-Mis à part leur noms scientifique complexes, la rareté de deux d'en eux et le fait que le mamba noir ou Dendroaspispolylepsis soit des plus dangereux aussi bien que le dragon, non.
- Et bien voilà qui est étonnant, tu sais me citer son nom scientifique, mais pas de me dire qu'ils sont tout simplement rares ?
-Je pourrais hélas, seul le dragon de Komodo est assez peu répandu au contraire de ses deux autres compères. Alors si je les considérais comme rare se serait me, hum fourvoyer si je ne me trompe pas ? -Oui fourvoyer mon fils, c'est bien ça.
-Fascinant, fascinant, mais quand tu le considère comme dangereux, fais-tu référence à son venin par mis les plus dangereux de tous les animaux sur terre ?
-A vrai dire, si je voulais citer des animaux vraiment venimeux et dangereux, ne serais pas plus judicieux de citer le cobra royal ou encore la méduse boite nommé aussi Cobozoa ?
-Et bien je dois avouer que je suis épaté par ce savoir que tu possèdes.
-Puisse que vous me tester semble-t-il sur ce que je connais, vous savez ce qui fait du mamba un animal dangereux ?
-Son venin bien sûr !
-A vrai dire en partie non. Soit son venin est dangereux, mais traitable comme bien des venins même si le sérum est rare. Ce qui le rend plus dangereux, c'est la vitesse à laquelle il se déplace, soit 20 kilomètres à l'heure.
-J'avoue être ébahi et un peu vexé.
-Vexé ?
-Un enfant de 10 ans me ridiculise devant des pairs sans problème, on dirait.
- Vous avez voulu me mettre au défi, alors je n'allais pas refuser. Oh pour information, son venin est cardiotoxique et neurotoxique heureusement que vous ne vous étés pas fait mordre par se serpent pendant votre passionnante vie.

Sur ces mots, le jeune homme quitta la pièce sans même prêter attention à ce que pouvait dire l'homme semble-t-il assez vexé. Il n'avait jamais dit à ses parents que très tôt, il avait compris que quelque chose n'allait pas chez lui. Il agissait comme un reptile, et même si de près, sa vision n'était pas un problème, pour le reste, c'était un calvaire. Il avait fini par mémoriser chaque table, chaise et meubles de la maison pour ne pas s'y heurter. Si bien que traverser cette bâtisse de jour comme de nuit n'était pas un problème sauf quand on avait le malheur de bouger quelque chose bien sûr. Dans ces moments, il haïssait l'homme au-dessus de sa tête sans pour autant le dire clairement. Avec le temps et les études faites par correspondance au domicile, sa culture prenait de l'ampleur sans pour autant lui donner la grosse tête. Il ne prenait pas goût à étaler sa science comme on le ferait pour du beurre en plein petit déjeuner.

Il avait de plus atteint plus de 21 ans et ne savait pourtant pas dans quoi partir. Il ne voulait pas poursuivre les projets de son père ni prendre la tête de la fortune familiale, c'était trop pour lui. Ce fut exactement à cette période qu'il acquit Jaws et comprit la force de ce que représentait l'animal. Traversant une ruelle, après avoir pu maintenant se balader hors de la maison comme tout un chacun, Tobias prit la route d'une animalerie. Il voulait acheter quelque chose de commun, de simple et qui ne lui poserait à lui aucun problème. Il eut une discussion fournie avec la vendeuse du magasin, assez étonnée de tout ce qu'il savait sur les différents animaux et quitta la boutique, son serpent dans une boite. Il avait voulu le porter sur son épaule, mais au vu de sa taille, mais surtout du fait que porter un serpent en pleine rue allait déclencher un peu de désordre, il avait préféré rester soft. Le surnom du serpent avait été trouvé peu de temps après être revenu chez lui. L'animal avait tenté de sortir de la chambre, alors dans un geste, le jeune homme l'avait tiré vers lui, recevant alors une morsure du serpent. Étonné de ne rien ressentir après la morsure et voyant que la docilité de l'animal se faisait, il l'avait surnommé Jaws ou mâchoire en anglais, nom peu anodin après sa réaction. Quelque jours après avoir acquis son serpent et même s'il avait bien compris que cela ne plaisait pas à son père, il reçu une lettre lui étant directement adressé. Pendant des mois et mois, elle restait sur son bureau sans qu'une seule fois, il ne se décide à l'ouvrir. Il avait envie de le faire, mais il avait peur de ce qu'il pourrait y lire. C'était une chose inconnue et rien de ce qu'il avait pu apprendre n'aurait pu l'aider. Il ruminait pendant des mois encore avant qu'une nuit d'hiver alors qu'il allait bientôt participer au bal de noël organisé par son père. Il savait qu'une nouvelle fois, il allait être l'illustré comme monstre de foire, ce qui le poussait à prendre l'enveloppe, l'ouvrir et tomber sur un formulaire. Il restait un petit moment devant le papier en sentant Jaws s'enrouler autour de son poitrail et venir poser sa tête sur la feuille. Il le fixait un peu perplexe se demandant si le serpent n'essayant pas de lui dire quelque chose. Il prenait place à son bureau, prenait un stylo et se mettait alors à remplir le formulaire sans rien omettre. Haussant les épaules une fois la tâche faites, il prit le chemin de la grande salle du manoir en laissant la feuille et le serpent seuls.

Rien ne s'était passé comme il aurait pu le croire et après un long moment et maintenant sur l'aube de ses 26 ans, il se demandait toujours d'où pouvait provenir ce papier qu'il avait rempli. Il n'avait trouvé ni adresse, ni indication pour deviner son origine. Il l'avait gardé sans trop savoir si cela était utile. Pourtant, quelque chose l'intriguait encore plus que le formulaire. Il n'y avait pas moyen de mettre la main sur le serpent. Il l'avait cherché une bonne partie de l'après-midi et ce fut en entrant dans sa chambre qu'il remarqua avec stupeur un immense portail trônant dans la pièce. Il se mettait alors à avancer en faisant le tour de ce dernier sans comprendre d'où il pouvait provenir. Avait-il un lien avec le formulaire, c'tait bien étrange pour être qu'une coïncidence. Il voyait son fidèle Jaws entrer dans le portail et sans réfléchir fonçait derrière en y pénétrant à son tour. Il avait cru que passer un portail était une chose étrange, mais voir une académie sortir de nulle part devant ses yeux, tout en récupérant son serpent l'était encore plus. Il ne comprenait vraiment plus tout ce qui se passait et en remarquant qu'il avait pris la peine de prendre son chapeau malgré tout, il avançait. Il voyait un homme élégamment vêtu qui semblait l'attendre et dans sa politesse, il l'approchait. Il n'eut pas le temps de dire quoi que ce soit qu'on lui prenait le papier des mains pour le lire avant de le guider dans un couloir d'une longueur étonnante. Enfin arrivé au bout de ce dernier, il dut entrer dans une pièce qui ne lui inspiré pas confiance, hélas il n'avait pas le choix. Maintenant assit sur la chaise sans savoir la suite et voyant qu'on avait légèrement écarté son serpent, il put sentir bientôt une aiguille pénétrer sa peau avant qu'il ne tombe d'un sommeil de plomb.
À son réveil, il était allongé sur un lit, en pantalon et chemise, avec Jaws près de lui. Son chapeau, ainsi que sa veste avaient été posés sur une petite table non loin de lui et on avait posé un coton sur l'endroit de la piqûre. Il essayait de se relever et le fit avec une vitesse qu'il ne comprenait pas, pas plus que la douleur au niveau de sa mâchoire. Au point qu'il vint à se mordre sans même avoir fait attention à cela. Il regardait pendant un instant son serpent, ayant un mal fou à voir, mais aussi à bouger ses lèvres. Il posait alors son doigt contre ses dents et découvrait deux immenses dents des quel sortait une substance qu'il ne savait qualifier. Il ne comprenait pas ce qui pouvait se passer et ce fut en voyant Jaws attraper une souris présente dans la pièce pour une raison étrange qu'il commençait à comprendre. Il se levait du lit et regardait ses mains, ses avants bras et ses jambes. Passant sa main sur son cou, il trouvait des écailles. Encore une fois, il prenait chacun des éléments pour mieux comprendre. Du venin, des écailles, des crocs, tout cela avait un point en commun : Jaws. Il était devenu comme lui, il était un serpent, un reptile chasseur et capable d'onduler sans mal. Un formulaire, l'apparition d'un portail venu de nul part, un homme étrange à l'accueil d'une académie et enfin ça. C'était une journée étrange dans sa vie, mais il savait qu'il n'allait pas avoir d'autre choix que de rester ici, avec cette étrange transformation. Il se posait des tonnes de question sur sa situation, mais aussi sur ce qu'il allait bien pouvoir faire. Sortir de la pièce était une option pourtant cela n'était pas ses priorités. Il se mettait à faire tomber des objets au hasard pour tester ses réflexes ; mais aussi reculer et avancer pour tenter de savoir à quelle distance sa vision pouvait défaillir. Il était totalement comme un serpent des écailles, au venin en passant par le regard. La faim finissait par le tirailler et en sortant du couloir et voulant trouver la cuisine pour se nourrir, ce fut sur une femme aux cheveux vivant qu'il tomba littéralement. Il se disait qu'il allait sans doute prendre une retournée ou entendre une voix stridente l'agresser. Pourtant, il fut emmené par cette dernière avec un grand sourire. La suite, elle restera entre eux bien évidemment.


Informations joueur

✛Surnom/Prénom: Skinshooter
✛Âge:23 ans
✛Comment as-tu connu le forum ?: Je crois qu'une femme avec des cheveux vivants m'en a parlé.
✛Comment trouves-tu le forum ?: Simple avec des couleurs qui me fument pas la rétine, merci.
✛Remarques: Pingouins avec des genoux,  ça marche ?
✛Code du règlement:
Code validé par la "femme avec des cheveux vivants" !
© GASMASK


Dernière édition par Tobias C. Bishop le Lun 27 Juil - 0:13, édité 2 fois
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Localisation : Tu crois quoi ?

✝ Personnage ✝
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Shingo Uriu
MessageSujet: Re: Tobias C. Bishop - Les écailles n'empêchent pas la prestance. [U.C]   Dim 26 Juil - 21:09

Bienvenuuuuu
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Localisation : Gakuen x Hope

✝ Personnage ✝
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Mizaki Naokata
MessageSujet: Re: Tobias C. Bishop - Les écailles n'empêchent pas la prestance. [U.C]   Dim 26 Juil - 23:12

Bienvenue à toi ~ ^^

Bon courage pour la suite de ta fiche!

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MessageSujet: Re: Tobias C. Bishop - Les écailles n'empêchent pas la prestance. [U.C]   Lun 27 Juil - 0:15

Merci à vous deux!

Edit: Fiche terminée!
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✝ Personnage ✝
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Deamon Hoshigaki
MessageSujet: Re: Tobias C. Bishop - Les écailles n'empêchent pas la prestance. [U.C]   Lun 27 Juil - 4:03

Bienvenu espèce de serpent !
J'espère avoir la chance avec toi de tuer des centaines de personnes à l'aide de venin, à bientôt. Very Happy

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MessageSujet: Re: Tobias C. Bishop - Les écailles n'empêchent pas la prestance. [U.C]   Lun 27 Juil - 8:41

Eeeeeeh mon Tobi n'adoré !
Après la looooongue lecture de ta fiche, je te valide !
Fais tout de même attention à ce que ton venin se régénère bien dans une moyenne de 3 jours après en avoir utilisé l'entièreté, sans quoi ce serait cheaté !

Je te donne ta couleur : la même que moi, remercie-moi. 8"D
N'oublies pas de te recenser pour l'avatar et le pouvoir, faire ta fiche de relations, et une demande de rp !
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MessageSujet: Re: Tobias C. Bishop - Les écailles n'empêchent pas la prestance. [U.C]   

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Tobias C. Bishop - Les écailles n'empêchent pas la prestance. [U.C]
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